Aucune église ne sera plus représentée par un étranger au Burundi ou implantée dans la ville. Le ministre de l’intérieur l’a dit ce vendredi à l’intention des leaders des confessions religieuses. Pascal Barandagiye a en outre demandé aux églises de contribuer aux élections de 2020.
Dans cette réunion tenue ce vendredi dans la capitale politique du Burundi, Gitega, le ministre de l’intérieur a indiqué qu’aucune église ne sera plus représentée par un étranger au Burundi. Pour lui, là où c’est encore le cas, un délai d’un mois a été accordé pour régler cette affaire.
Le ministre Pascal Barandagiye a également souligné que la réunion se tient à un moment particulier où le Burundi s’achemine vers les élections de 2020. Le ministre redoute encore de mauvaises prophéties. « Les faux prophètes, comme il a été seront frappés sévèrement par la loi », a-t-il révélé.
Evoquant d’autres mesures prises par ce ministère contre les églises, Pascal Barandagiye rappelle qu’aucune église n’est autorisée à s’installer dans la ville. « Elles sont déjà nombreuses quitte à ce que la distance prévue par la loi de 300m entre deux églises distinctes ne soit pas respectée.
Au cours de cette réunion, le ministre a appelé les églises à contribuer pour les élections. Certains représentants d’églises ont tenu des promesses de donner leur contribution le 25juin de l’année en cours.
