La presse joue un rôle salutaire bien que la perfection se cherche au Burundi

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    « La presse a accompli des actions d’une importance capitale au cours des dix dernières années notamment dans le retour de la paix particulièrement pour avoir été la première à accorder la parole aux rebelles » tels sont les propos du directeur du journal Iwacu, Antoine Kaburahe s’exprimant sur l’état des lieus de la presse au Burundi à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse ce 03 mai.

    Le directeur du journal Iwacu a dit que le droit d’expression est d’une importance capitale dans la recherche d’un Etat de droit.

    De la part d’Antoine Kaburahe, une presse de qualité reste dans tous les cas un travail continu.

    A la tête d’un organe de presse écrite, il a indiqué qu’au Burundi la presse écrite reste l’enfant pauvre en raison essentiellement d’énormes moyens toujours nécessaires pour investir dans ce secteur.

    « Notre journal fonctionne en grande partie grâce aux soutiens financiers de nos bailleurs,» a-t-il indiqué.

    Le Conseil National de la Communication devrait selon lui faire preuve d’innovations ensemble avec les spécialistes des médias dans le but de promouvoir l’environnement financier des médias, de la part de ce spécialiste de la presse écrite.

    S’exprimant sur l’évolution de la presse en ligne, Antoine Kaburahe a indiqué les rédacteurs et autres responsables de ces sites ne devraient pas toujours rester dans l’anonymat, mais plutôt assumer leurs écrits. Selon lui, la qualité d’un journaliste réside dans la manière d’assumer ses écrits même quand ils reflètent une pure et simple diffamation.

    Sous le thème ” Les nouvelles voix: la liberté des média aide à transformer les sociétés”, la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse a été une occasion de parler haut et fort des problèmes qui hantent le secteur média au Burundi, dont la problématique du fond d’appuis aux médias jugé de dérisoire et autres.

    Une marche pacifique était organisée comme plaidoirie pour la libération du journaliste Hassani Ruvakuki, qui est sous les verrous depuis le 28 novembre 2011.

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