
Feu au marché central de Bujumbura. L’hebdomadaire {Iwacu} comme bien d’autres journaux sont revenus sur l’incendie qui s’est déclaré dans ce grand marché du pays le 27 janvier.
Dans son éditorial, {Iwacu} se demande jusqu’à quand l’on se réfugiera vers le passé pour expliquer l’incurie, l’incapacité, la corruption ou la gabegie de certains gestionnaires de la chose publique.
Avec l’incendie du marché central de Bujumbura, on découvre une longue chaîne d’irresponsabilités inacceptables. Il écrit que le temps pour le pouvoir Cndd-fdd de se défausser sur l’inexpérience ou les séquelles du passé est révolu. L’état de grâce est fini.
Le même hebdomadaire écrit aussi que les pompiers burundais qui ne savent pas intervenir au sol seront encore incapables de mener des opérations en hauteur. En cas d’incendie pour des bâtiments en étages, les personnes seront piégées, sans aucune chance de survie. Et de conclure que construire en hauteur, c’est prendre un risque fou.
Le magazine {Burundi Eco} appelle à la reconnaissance de la responsabilité. Par ailleurs, au-delà des humeurs dues à la catastrophe, il est bon et c’est d’ailleurs la sagesse universelle, de tirer des leçons des malheurs.
Le même hebdomadaire {Burundi Eco} soutient que tous ceux qui entrevoient des activités commerciales devraient se protéger par une police d’assurance. Elle est tellement moins chère que personne ne devrait en avoir peur.
L’agence {Net press} écrit que le gouvernement burundais s’explique sur son inefficacité de pouvoir protéger le marché central.
Finalement la capitale Bujumbura dispose d’un seul camion anti incendie et les deux autres sont affectés, l’un au Nord, et l’autre au Sud du pays. L’agence en ligne cite le directeur général de la police qui fait savoir que même ces deux de l’intérieur avaient été mobilisés pour venir en aide.
Honni soit qui mal y pense, titre encore le journal {Iwacu}.
Tous les habitants de Gasekebuye, ce superbe quartier du sud de la capitale Bujumbura, ont déjà vu les camions sapeurs pompiers entrer derrière les murs épais de la maison d’un grand monsieur. Il semblerait selon l’hebdomadaire, qu’ils viennent remplir les tanks de la villa ; ou arroser le jardin. Les mauvaises langues disent qu’ils viennent abreuver la piscine.
C’est la même chose au nord de la capitale vers Kamenge. Ces camions ont été vus à plusieurs reprises chez un autre grand monsieur. Là aussi, écrit {Iwacu}, ils n’allaient pas éteindre un incendie. L’hebdomadaire soutient que c’est un service public, que l’on doit à ceux qui ont pris les armes pour nous installer dans la démocratie.
{Jeune Afrique} revient sur le remaniement ministériel survenu le jeudi 31 janvier
Sept ministres ont été remerciés en raison de l’évaluation négative de leur action, soutient le journal. La sortie la plus remarquée de l’ancien gouvernement est celle de Julien Nimubona qui dirigeait le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
«Le chef de l’Etat remanie le gouvernement quand il veut car, personne n’a de poste éternel. Ici {Jeune Afrique} revient sur les propos du porte parole de la présidence de la république Léonidas Hatungimana.
Le site {Arib.info} revient sur la nomination de Pierre Buyoya à la tête de la Force africaine au Mali
L’ex-président burundais a été nommé chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine. La présidente de la Commission de l’Union Africaine, Nkosazana Zuma, l’a nommé jeudi comme Haut représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel.
Le Conseil national des Bashingantahe prêt à contribuer pour relever certains défis de l’heure.
L’agence {Net Press} écrit que les notables sont disposés à contribuer dans la mise en œuvre de la justice transitionnelle. Elle explique que la vérité ne peut pas être connue sans l’intervention des sages qui ont certainement vu beaucoup de choses dans ce qui s’est passé au Burundi.
Le {Renouveau du Burundi} revient sur la criminalité à Bubanza où une vieille femme de 90 ans a été tuée à la machette, les présumés auteurs étant son fils et son petit fils
Le drame a eu lieu dans la nuit de mardi sur la colline Ciya. Les mobiles de cette criminalité restent inconnus selon le quotidien gouvernemental, mais ses sources soupçonnent les conflits fonciers.
Les cas d’abandons scolaires inquiètent les autorités à Makamba
Toujours selon {Le Renouveau du Burund}i, 295 écoliers ont quitté le banc de l’école au cours du premier trimestre de l’année scolaire 2012-2013, pour des raisons variées.
Essentiellement, poursuit le quotidien gouvernemental, Certains jeunes garçons ont été attirés par l’exercice du petit commerce. Les jeunes filles de leur côté ont abandonné l’école car, elles sont soit enceintes, soit elles ont été incitées à fonder précocement leurs foyers.


