Revue de la presse du 09 novembre 2013

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    Qui sifflera la fin de la récréation politique ? Le journal {Net press } s’interroge.

    Le constat du bimensuel est qu’il y a trop de désordre dans tous les secteurs de la vie nationale et dans toutes les formations politiques tant de la mouvance présidentiel que de l’opposition. Au niveau du Cndd-fdd, les militants de ce parti ne sont pas unanimes sur une éventuelle modification de la constitution. Du côté de l’opposition, certains partis sont en pleine rivalités.

    Mais au-delà de ces rivalités, écrit le bimensuel, l’on ne voit pas le pouvoir bouger pour calmer la situation. Il est occupé à changer un peu n’importe comment la constitution pour que le chef de l’Etat reste candidat à sa propre succession.

    Rendez-moi mon parti ! C’est le grand titre du journal {Iwacu}. Entre Rwasa et Nduwimana, il y a lieu en tous cas de deviner qui demande à l’autre la restitution du parti.

    Sur la page d’accueil de l’hebdomadaire, une photo de deux grands hommes, Edouard Nduwimana, ministre de l’intérieur, et Agathon Rwasa, l’homme qui se déclare toujours leader des FNL. Ils sont à deux ; seulement à deux. Mais leur entretien ne semble pas détendu.

    L’hebdomadaire {Iwacu} écrit aussi sur ce qu’il appelle la bouée référendaire. Il parle de la vision du gouvernement de Bujumbura d’organiser un référendum sur la révision de la constitution.

    Pour l’opposition, c’est un stratagème aux visées électoralistes, en manipulant la population. Le président de l’Adc-ikibiri dit que le référendum populaire est un programme préparé depuis deux ans, après plusieurs scenarii abandonnés pour modifier la constitution.

    Dans la rubrique « ils ont dit », l’hebdomadaire revient notamment sur les mots de François Bizimana, porte parole du parti Cndd. Pour lui, il ne suffit pas de quémander le oui ou le nom au référendum. Il s’agit de montrer au peuple des amendements qui lui apportent le salut.

    L’EAC appelée à former un panel de haut niveau pour mettre fin à l’impasse. Le journal {Iwacu} écrit que cet appel a été lancé par l’ancien premier ministre kényan Railla Odinga, le 5 novembre.

    Ce politique a déclaré aux journalistes que le processus d’intégration est en danger après que son pays, l’Ouganda et le Rwanda ont fait équipe pour promouvoir l’intégration sans la Tanzanie et le Burundi. En réponse, poursuit l’hebdomadaire, la Tanzanie a ouvert les discussions avec la RD Congo et le Burundi pour créer un nouveau bloc économique et commercial.

    L’hebdomadaire {Ijambo} parle également d’une nouvelle communauté en gestation. Une communauté sous-régionale qui va réunir la RDC, la Tanzanie et le Burundi. Il précise que c’est encore une rumeur.

    {Ijambo} écrit aussi sur le chômage au Burundi. Il estime que le pays livre sa première guerre ouverte avec ses propres chômeurs.

    Il précise que probablement, la population burundaise va atteindre neuf millions avant les élections de 2015. Pour les politiques, c’est un défi ; pour les économistes, c’est un dilemme.

    Bientôt la FDN sera régie par une nouvelle loi organique. Le mensuel Rumurikirangabo de cette institution est rassurant.

    Il écrit que la commission mise en place par le ministère de tutelle pour analyser et réadapter la loi organique de la force de défense nationale vient d’achever son travail. Le souci majeur qui a guidé les rédacteurs de ce projet de loi est de se conformer à la constitution actuelle.

    Revenons sur le bimensuel {Net Press} qui s’intéresse au mois d’octobre, un mois fatidique pour les héros.

    Le 2 octobre 1990, Freud Rwigema, premier président du front patriotique rwandais, est tué d’une balle dans la tête, au deuxième jour de l’offensive de son mouvement.

    Le 6 octobre 1967, Ernesto Che Guevara trépasse en Bolivie dans un traquenard criblé de balles. Sa photo, avec un béret à étoile, reste l’icône de tous les adolescents du monde désireux du changement.

    Le 9 octobre 1986, Samora Machel, de retour d’Afrique du Sud, est descendu de son avion.

    Au Burundi, {Net press} parle du prince Louis Rwagasore, tué le 13 octobre 1961, ainsi que Melchior Ndadaye assassiné le 21 octobre 1993.

    Un peu avant, le 15 octobre 1987 au Burkina Faso, Thomas Sankara meurt d’une rafale de kalachnikov au palais présidentiel.

    Attention aux cas d’escroquerie dans la capitale Bujumbura. Le quotidien gouvernemental {Le Renouveau du Burundi}, écrit qu’ils sont de plus en plus fréquents, souvent vers la fin de l’année.

    Ces escrocs sont presque partout dans toutes les rues, soutient le quotidien gouvernemental, et n’œuvrent pas dans l’obscurité. Ils sont parfois connus et personne ne lève le petit doigt pour les dénoncer car, ils disparaissent dans la nature aussitôt qu’ils sont démasqués.

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