
Des Imbonerakure s’entraîneraient en RD Congo.
Le journal {Iwacu} écrit que des jeunes Imbonerakure sont formés militairement à l’Est de la RDC. De retour, ils auront pour mission de traquer les membres de l’opposition et d’intimider la population pour forcer le vote en faveur du Cndd-fdd. Le parti dément.
Le porte parole de l’armée réfute en effet les allégations. A travers l’hebdomadaire, il précise que la présence des militaires dans un pays étranger doit être autorisée par les deux pays, ce qui n’est pas le cas. Et d’ajouter : « les militaires forment des militaires, pas des civils ».
En coulisse, l’hebdomadaire {Iwacu} écrit que l’ONU pourrait renvoyer les troupes burundaises de ses missions de la paix.
Citant une source diplomatique qu’il ne précise pas, notre confrère soutient que le président Nkurunziza craint de voir l’ONU renvoyer les troupes burundaises de ses missions de paix surtout en Centrafrique. {Iwacu} tient à rappeler que les missions de maintient de la paix sont devenues l’une des grandes ressources du pays au moment où les indicateurs de l’économie burundaise sont au rouge.
Le journal {Iwacu} se demande si on peut attendre quelque chose de la commission vérité et réconciliation qui a été adoptée le 17 avril par les 81 députés du Cndd-fdd. C’est la satisfaction dans le camp du pouvoir, mais une désolation du côté de la société civile et l’opposition.
Les uns estiment que la création de la CVR risque d’être une perte de temps. D’autres doutent de l’impartialité des commissaires qui seront choisis par les seuls députés du parti au pouvoir ; d’autres encore déplorent qu’il ne soit nulle part mentionné la création du tribunal spécial dans le texte de la CVR. Selon l’ancien président burundais Sylvestre Ntibantunganya, nous risquons de rater un grand rendez-vous historique.
Sur sa page d’accueil, caricature à l’appui, {Iwacu} montre une autre CVR : commission vérité et renonciation. Sur une balance nommée CVR, le pardon prôné par le Cndd-fdd, et représentée ici par Pascal Nyabenda, pèse lourd par rapport à la justice voulue par trois hommes représentant trois groupes parlementaires : Bonaventure Gasutwa de l’Uprona, Jean Minani du Frodebu nyakuri et Alfred Ahingejeje de la communauté Batwa.
La cour de justice de la Communauté Est Africaine se penchera sur la loi burundaise sur la presse. {Iwacu} revient sur le rendez-vous attendu le 17 juin prochain à Arusha en Tanzanie.
Le siège de la cour de justice de la Communauté Est-Africaine sera constitué par Jean Bosco Butasi, juge principal, son adjoint Isaac Leonala, ainsi que le juge Faustin Nteziryayo.
L’enseignement préscolaire pourrait améliorer la qualité, mais il est mal organisé selon le journal {La voix de l’enseignant}.
Cet enseignement souffre d’un manque de cadre légal qui le régit. A côté de cela, il y a une absence d’enseignants qualifiés dans ce domaine. {La voix de l’enseignant} écrit que le gouvernement a laissé l’organisation de cette tranche de la vie scolaire aux écoles privées.
Les écoles publiques sont très rares et organisent l’enseignement préscolaire pour une année avec un programme très limité ne se fiant qu’à l’apprentissage des notions de lecture en langue nationale et ne compter que jusqu’à 10. Pourtant cette formation peut améliorer la qualité de l’enseignement fondamental qui est en vogue dans le pays.
Trafic de camions, sources de revenus aux habitants d’Ijenda, titre le magazine {Burundi Eco}.
Les habitants de cette zone de la commune Mugongomanga se réjouissent de la mesure gouvernementale interdisant les camions d’emprunter la route nationale n°1 Bujumbura-Bugarama qui a été endommagée en février dernier par les pluies diluviennes. Les camions empruntent actuellement la route nationale n°7 Bujumbura-Ijenda.
Les revenus de la population ont alors augmenté de façon considérable. Selon {Burundi Eco}, les chauffeurs font beaucoup d’achats et cela devient très bénéfique aux commerçants de la localité qui se disent satisfaits puisque l’écoulement de leurs produits devient plus aisé.
Le quotidien gouvernemental {Le Renouveau du Burundi} revient sur la commémoration de la mort de Mgr Elie Buconyori de l’Eglise méthodiste libre. Il écrit que l’’évangélisation, l’éducation et aider les pauvres étaient ses priorités.
Selon la première dame du pays Denise Nkurunziza qui était sur le lieu, Mgr Buconyori était un reflet du Royaume de Dieu sur la terre. Si on s’est réuni pour se souvenir de ses œuvres et de l’amour des autres qui l’ont caractérisé ici-bas, dit-elle, c’est pour s’instruire, partant suivre son exemple. Car, de son vivant, il n’a fait que témoigner de l’amour du Christ sur la terre.


