
Le Gouvernement n’est pas du tout découragé par son recule de deux places dans le classement Doing Business 2015, selon le Conseiller chargé des reformes dans le Volet Doing Business à la deuxième vice présidence de la République, Chadrack Niyonkuru.
Selon le conseiller à la Deuxième Vice Présidence burundaise, le Burundi a certes passé de la 150ème place dans ce classement en 2014 à la 152ème en 2015 parce qu’en général, la Banque Mondiale a introduit de nouveaux critères de classement.
S’exprimant sur les durées du raccordement en électricité, l’un des indicateurs qui ont fait reculer le Burundi dans ce classement, Chadrack Niyonkuru dit qu’en attendant l’achèvement des travaux de construction des barrages électriques prévus depuis 2016 ( ou 2017), le pays va bientôt se doter de deux centrales thermiques « produisant chacun 10 megawatts, l’un à Gitega et l’autre à Cibitoke ».
Le Burundi semble aussi avoir reculé dans le volet de la protection des investisseurs minoritaires.
Selon Niyonkuru, chaque investisseur doit suivre les lois sur place en matière d’investissement, faisant référence aux activités du stevia perturbées par des gens non encore identifiés, mais qui semblent ne pas être inquiétés.
Aujourd’hui, bien que la Banque Mondiale ait changé sa façon de déterminer les indicateurs dans le classement, le Burundi compte saisir l’opportunité pour relancer les reformes.
Ainsi près de 7 projets de lois sont en cours d’étude pour accélérer les réformes Doing Business et se préparer pour un bon classement en 2016.
Pour trois ans consécutifs, le Burundi a été classé parmi les meilleurs réformateurs dans ce domaine, de faciliter l’investissement après plus d’une décennie de violence armée qui ont aussi ravagée l’économie.



