Revue de la presse hebdomadaire du 23 septembre 2017

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    Dans son éditorial ; le journal Iwacu revient sur le rapport définitif des instigations de la commission indépendante d’enquête de l’Onu sur le Burundi ; présenté mardi 19 septembre à Genève.

    Selon sa conclusion ; écrit notre confrère il y a bel et bien des crimes contre l’humanité au Burundi depuis 2015. La commission exhorte alors la CPI à enquêter dans les plus brefs délais sur ces crimes et autres atrocités. Pour Bujumbura, le rapport est biaisée, tendancieux et politiquement orienté .Ils dénoncent un complot des occidentaux, la commission a eu de la sympathie pour les insurgés et a un agenda caché.

    Toujours dans son éditorial, le représentant permanent du Burundi auprès du conseil des droits de l’homme n’a pas non plus été tendre envers la commission qui selon lui, a cruellement failli aux principes aux principes de l’universalité ; de l’ objectivité et qui n’ a pas mis fin à la pratique du deux poids deux mesures et a toute politisation fin de citation. Tabu Rénovât a alors demandé au conseil de rejeter ce rapport qui le décrédibilise.

    Devant toujours ce conseil des NU pour les droits de l’homme ; Fatsah Ougergouz a indexé la commission nationale indépendante des droits de l’homme CNIDH, d’être a la solde de Bujumbura et la CNIDH parle d’une commission partiale.

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    {{Des réactions fusent :}}}

    Selons Willy Nyamitwe conseillé principal en communication a la présidence du Burundi ; la démarche d’Ougergouz est scandaleuse, d’ après Vital Nshimirimana La cnidh rate une occasion de servir le peuple.

    De son côté Léonce Ngendakumana vice-président du parti Sahwanya Frodebu, estime que la critique de Fatsa Ougergouz est fondée. Et Jean de Dieu Mutabazi du parti Radebu trouve que Fatsah Ougergouz est un expert corrompu.

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    L’opération de redéploiement ne signifie pas la fin de la carence des enseignants, ecrit le journal la voix de l’enseignant }}

    Des écoles publiques du pays réclament toujours d’enseignants du 4ème cycle fondamental et des premières années du post fondamental. Même les écoles de la Mairie, de Bururi et de Mwaro qui ont fourni un grand nombre d’enseignants redéployés accusent ce manque d’enseignants. A titre exemplatif, poursuit la voix de l’enseignant dans la direction provinciale de l’enseignement de Bururi on indique que la commission chargée de l’opération du redéploiement a utilisé des données de l’année scolaire passée. Elle n’a pas tenu compte des besoins des enseignants pour les nouvelles classes et les nouvelles sections ouvertes. Les directeurs d’écoles qui sont dans cette situation poursuivent ce journal, demandent le retour des enseignants envoyés prester ailleurs et procéder au recrutement des nouveaux enseignants là où le besoin se fait sentir.

    {{Y’a-t-il une face cachée dans la production du courant électriques’ interroge le journal Burundi Eco dans son éditorial }}

    L’important est qu’il a été déclaré qu’avec la mise en marche de la nouvelle centrale thermique, il y aura un léger mieux. « Vaut mieux tard que jamais », lâchent les victimes du délestage.

    Ils estiment que leurs problèmes seront résolus avec la centrale thermique de 20 mégawatts et ne vont pas au-delà de la production du courant électrique. Peut-être qu’il en est de même pour les concepteurs ou les gestionnaires du projet de mise en place de la centrale thermique. D’après le directeur général de la Regideso, écrit Burundi Eco ; la centrale thermique consommera entre 150 mille et 160 mille litres de carburant par jour.

    En termes de prix, si on multiplie en moyenne par 2 mille FBu par litre, ce carburant coûtera entre 300 millions de FBu et 320 millions de FBu par jour (environ 76 470, 6 USD et 88 235, 3 USD). Ce sont les dollars qui sont utilisés pour importer le carburant. Sera-t-il facile au propriétaire de la centrale thermique de trouver ces devises étant donné que d’autres opérateurs économiques en ont besoin ? Cela au moment où l’institution administrative qui a signé le contrat avec l’entreprise gestionnaire de la centrale est payée en BIF. Comment seront gérées les fumées qui seront produites par la centrale thermique? Cela dans le but de protéger l’environnement. Comment sera transporté le carburant qui alimentera la centrale thermique? A toutes ces questions supposons que des réponses y ont été apportées à l’avance.

    {{La variété de haricot volubile a un rendement qui varie entre 1500 et 2500 kg sur un hectare, ecrit l’agence burundaise de presse, ABP. }}

    Le haricot est un aliment de base toujours présent dans les repas journaliers des burundais. C’est aussi une culture qui joue un rôle important dans la nutrition et regorgeant 21 % de protéines et 60 % de glucides. Selon le responsable de la recherche sur le haricot a l’institut des sciences agronomiques du Burundi Isabu, 19 variétés sont enregistrés dans le catalogue national ; parmi lesquels 9 sont naines et 10 volubiles. Eric Nduwarugira a précisé que les variétés naines donnent un rendement moyen estimé entre 800 et 1200 kg par hectare alors que les variétés volubiles donnent entre 1500 et 2500 kg sur la même superficie. Ce responsable appelle ainsi les agriculteurs à adopter les variétés volubiles pouvant produire 2 ou 3 fois beaucoup plus que les variétés naines.

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