Burundi : Les réformes économiques burundaises épatent les investisseurs

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    Le Burundi est la 7ème économie au monde qui a amélioré le climat des affaires d’une façon considérable, ce qui le classe comme grand réformateur économique mondial, souligne Jean Philippe Prosper, directeur régional de l’IFC (International Finance Corporation) au sein de l’Afrique Orientale et Australe. Il a dit cela ce vendredi en se référant au rapport de Doing Business 2012, au cours des cérémonies de rénovation et l’ouverture de l’Hotel Hilton Double Tree à Bujumbura.

    Le Directeur de l’IFC a aussi précisé que l’indicateur de protection des investisseurs classe le Burundi deuxième après le Rwanda dans les pays de l’Afrique de l’est.

    Le deuxième vice-président de la république qui avait rehaussé les cérémonies dit que le Burundi a été classé meilleur réformateur en Afrique de l’est grâce aux efforts conjugués des hommes et des femmes qui ont travaillé jour et nuit.

    Selon lui, le Burundi arrivera, et dans les tout prochains jours, dans les dix premières places du classement mondial.

    «Classement à deux chiffres seulement, pourquoi pas à un?» a martelé Gervais Rufyikiri, lors de ces cérémonies de présentation du nouveau-né dans le domaine de l’hôtellerie au Burundi.

    De son côté, Ayaz Ali Jivraj, Président Directeur Général de Opulent Group, qui compte ouvrir d’ici peu de temps cet hôtel de haut standing à Bujumbura, {Hilton Double Tree}, inspiré par les réformes récentes dans le domaine de l’investissement au Burundi, demande le concours du deuxième vice-président de la république pour que les travaux soient de bonne qualité et surtout suivent un cours légalement reconnu.

    Malgré cette avancée considérable dans la protection des investisseurs, ceux-ci connaissent déjà que, en Afrique de l’est, le Burundi est classé N° 1 par Transparence Internationale, comme étant plus corrompu. « Chaque centime dépensé ou récolté est comptabilisé puis placé en banque,» prévient Ayaz Ali Jivraj.

    Un autre défi est la sécurité. Si les réformes ont visé la protection des investisseurs, le Burundi a aussi besoin de renforcer la sécurité, non seulement des investisseurs, mais aussi des travailleurs et de tout le pays.

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