
Mireille Niyonzima, présidente de l’association de défense des droits de la femme, ADDF, dit que le gouvernement burundais ne devrait pas accuser les organisations de la société civile de profiter des tueries reportées ici et là pour demander des financements car elles sont là pour appuyer les projets du gouvernement et non pas révolter la population contre lui.
Elle s’exprimait après une rencontre du ministre de l’intérieur avec certains représentants des organisations de la société civile pour un échange sur le rapport des Etats Généraux de la société civile tenue à Gitega.


