
{{La vie chère, une question à ne pas négliger au Burundi.}}
A travers Net Press, le président de l’Alliance des Démocrates pour le Changement indique que la vie chère au Burundi n’est pas une rumeur et que personne n’a le droit de négliger cette question sous aucun prétexte que ce soit.
Léonce Ngendakumana montre qu’il n’y a rien d’étonnant étant donné que les membres du conseil nationale de la sécurité sont de hautes personnalités qui continuent à s’octroyer des avantages au détriment du petit peuple qui crève de faim. Ce président de l’ADC-Ikibiri en profite pour demander aux dirigeants de ce pays de suspendre la mesure de hausse des tarifs des produits de la REGIDESO
{{Le bimensuel syfia grands lacs parle plutôt de burundais inégaux devant l’impôt}}
La société civile dénonce depuis quelques mois un système d’imposition qui ne touche que les petits fonctionnaires aux modestes salaires, et oublie les plus hauts fonctionnaires aux avantages souvent mirobolants
Sans nier le principe de l’impôt pour tous, les députés eux-mêmes ne se hâtent pas pour payer. Ils sont particulièrement dans le collimateur du mouvement social en faveur de l’impôt pour tous. Accusés d’avoir refusé de valider le projet de loi portant imposition des salaires des mandataires politiques, ils s’en défendent en se retranchant derrière la loi.
{{Justement à propos de la hausse des prix des produits de la REGIDESO, Net Press se demande si les sénateurs sont réellement préoccupés par la hausse de ces prix. }}
Le deuxième vice-président du sénat indique que cette situation est inhérente à la crise économique mondiale. Au moment où les habitants des centres urbains du pays se lamentent que la hausse des prix de l’eau et de l’électricité vient rajouter le mal au mal, poursuit Net Press, les sénateurs ont une vision diamétralement opposée en faisant sourde oreille aux doléances leur soumises se contentant uniquement de dire que la REGIDESO devrait couvrir tout le territoire national d’eau et d’électricité.
Se référant à un jeu d’enfants où un des gamins lance le mot « Qui craint le lion », et les autres de répondre « Personne », l’hebdomadaire Iwacu demande « Qui craint un audit » et l’éditorialiste donne comme réponse: « La REGIDESO ». Iwacu trouve qu’un audit n’est vraiment pas gênant si la hausse des prix est justifiée, si ce n’est qu’entretenir un flou autour de cette boîte, jusqu’à ignorer une recommandation des parlementaires.
Le journal Iwacu, en reprenant les propos du deuxième président de la république Gervais Rufyikiri, se demande qui entre le gouvernement et le parlement, contrôle l’autre.
Pour faire un clin d’œil à la lutte contre la vie chère, à travers l’agence Net Press, les confédérations syndicales COSYBU et CSB invitent les travailleurs de tous les secteurs publics et privés à observer une journée de grève pacifique en restant dans leurs foyers mardi prochain, le 27 mars 2012.
{{L’hebdomadaire Iwacu écrit aussi sur le père de l’hymne national du Burundi.}}
Il s’agit de l’abbé Marc Barengayabo. Alors très jeune étudiant au séminaire de Burasira à cette époque, il raconte comment cet hymne est riche en signification. Chaque mot, chaque strophe est une histoire, un sens caché presque intraduisible dans une autre langue.
Ce vieux de 78 ans garde une frustration de n’avoir pas autorisé la chorale du grand séminaire de chanter de vive voix le jour de l’indépendance alors qu’elle s’était bien préparée, mais d’avoir joué un hymne enregistré sur cassette.
A l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance, ce père de l’hymne national, souhaite qu’une véritable chorale chante.
{{Près de 3 millions de francs burundais d’amende infligé à un commerçant fraudeur, titre l’agence burundaise de presse.}}
Fanuel Ngezahayo, un commerçant de Gatereni en commune Gitanga de la province Rutana venait d’importer clandestinement beaucoup de marchandises d’une grande valeur. Le commissaire régionale de la brigade spéciale anti-corruption avait demandé au procureur de la république de faire une perquisition. C’est ainsi qu’ils ont découvert que ces marchandises étaient frauduleuses.
Le commissaire a alors fait appel à l’Office Burundais des Recettes pour faire payer au commerçant le dû du trésor public. Après calculs, il a dû payer 5.183.296 Fbu et une amende de 2.591.618 Fbu.
{{Les rumeurs sur le vol du sous sol Burundais par des entreprises étrangères sont sans fondement, titre le journal Le Renouveau du Burundi.}}
Dans une interview que le ministre de l’énergie et des mines a accordée à ce quotidien gouvernemental, il fait savoir que le sous sol burundais regorge de beaucoup de minerais mais qui reste mal connu. Il fait savoir que des entreprises étrangères sont en train de faire des recherches en prélevant des échantillons pour les acheminer dans des laboratoires étrangers car au Burundi il n’y en a pas.


