L’inflation est aussi une autre tare de la monnaie Burundaise

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    Au mois d’avril 2012, l’inflation de la monnaie Burundaise était de 24,5%. Le représentant de l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’évolution des Mentalités, PARCEM, a relevé une série des causes qui méritent, selon lui, une réflexion approfondies pour la stopper.

    Dans ce document rendu public ce mercredi le 16mai2012, Faustin Ndikumana indique que certains commerçants véreux ont fait de la spéculation leurs stratégies pour gagner plus d’argent. Cette situation est selon lui loin de nature à freiner des prix sur le marché surtout parce que la plupart d’entre eux ont le monopole du marché .

    L’inflation dépend aussi de l’origine de la monnaie selon ce document. «En 2011, la banque centrale accusait un déficit de plus de 80 milliards de francs bu suite aux recours à des bons de trésors,» dit-il. Si une fois la banque centrale continue à contracter des crédits au niveau des banques qui sont dans le pays, la monnaie va inéluctablement perdre sa valeur, selon la parcem. La croissance monétaire sans une réelle production constitue un danger selon lui.

    Les taux d’intérêt bancaires sont aussi l’autre défi qui, d’ailleurs constitue un coup dur pour la monnaie Burundaise de la part de Faustin Ndikumana.

    A cela s’ajoute l’enclavement du Burundi qui accule les commerçants à exiger des prix exorbitants dans la fixation des prix pour ne pas travailler à perte toujours de la part de Parcem.

    De la part de Parcem, les Burundais devraient se mettre ensemble pour pallier l’inflation de la monnaie Burundaise notamment par la définition de la politique d’austérité, l’adoption des politiques de nature à minimiser le nombre de gens qui veulent vivre inutilement sur l’argent du contribuable et l’amélioration de la gouvernementale dans le secteur de l’économie.

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