
{{Dans l’ambiance du cinquantenaire de l’indépendance nationale, le Renouveau du Burundi écrit que le pays a de quoi se réjouir.}}
Il revient sur les réalisations citées par le président de la république dans son message à la nation le 1er juillet 2012. Tous les secteurs ont des projets à présenter : les banques, l’enseignement, la santé, l’énergie électrique, les routes et les voies de communication, l’information et les télécommunications, agriculture et élevage, le domaine de la sécurité, etc. Dans tout cela des progrès remarquables ont été enregistrés.
Le Renouveau ajoute que ces chiffres auraient été plus éloquents n’eut été le temps perdu dans les crises de 1965, 1969, 1972, 1988, 1991 et 1993.
{{Le journal Iwacu parle plutôt de festivités chères.}}
Le président de l’olucome affirme que la célébration du cinquantenaire de l’indépendance a coûté très cher au pays. Alors que la loi des finances 2012 prévoyait 2 milliards pour la fête, nous estimons à près de 5 milliards de fbu, le budget utilisé pour les cérémonies, déclare Gabriel Rufyiri.
On fête l’indépendance, mais pour le président de l’UBJ, Alexandre Niyungeko, il y a encore violation de la loi. Le Burundi est un pays indépendant mais nous avons un confrère qui est en prison parce qu’il a fait son métier.
Le 1er juillet 2012, les associations de journalistes étaient allées voir leur confrère Hassan Ruvakuki, emprisonné à Muramvya.
{{Après plusieurs hésitations du gouvernement, la statue du héros de l’indépendance finalement cachée à la vue de l’opinion, titre l’Agence Net Press. }}
Alors que la statue du prince Louis Rwagasore a été dénaturée et créé des remous au sein de nombreux citoyens de ce pays, elle vient d’être couverte d’un tissu blanc afin qu’elle soit bien refaite.
Qu’on ait décidé de couvrir la statue de Rwagasore est une bonne chose, mais Net Press se pose une série de questions. En effet, pourquoi de tels marchés sont attribués aux étrangers, souvent gré à gré, sans un test au préalable ? Ou encore quelle serait l’attitude des Chinois si un artiste burundais s’amuserait à déformer la statue de Mao Tsé Tung.
{{Toujours dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi, « Rwagasore –vie, combat et espoir »}}. Ainsi s’intitule un documentaire relatant la vie du héros de l’indépendance du Burundi qui a été projeté le 4 juillet à l’institut français du Burundi.
Selon l’agence Net Press, l’objectif principal du documentaire est de faire connaître la vie, la vision du prince Louis Rwagasore et les valeurs qu’il véhiculait. La plupart de Burundais et surtout la jeunesse le connaît globalement comme héros national pour avoir uniquement libéré le Burundi du joug colonial mais sans aucun autre détail.
{{Un ancien auteur de violences à l’égard de son épouse reconverti en modèle à suivre, titre l’Agence Burundaise de Presse.}}
C’est un témoignage de Faustin Ntiranyibagira, originaire de la colline Muremera, commune Giheta, province Gitega, marié depuis 15 ans et père de 5 enfants. Il affirme avoir été un homme irresponsable qui maltraitait son épouse et la frappait sans prétexte. Il faisait parti d’un groupe d’hommes qui passaient la plupart de leur temps aux ligalas et planifiaient comment ils vont battre leurs femmes une fois arrivés à la maison. Ils partaient de la tradition qui dit que si un homme ne bat pas son épouse dès les premiers jours de leur mariage, elle ne le respectera pas.
Par des enseignements, Faustin Ntiranyibagira a décidé de rompre avec ce comportement irresponsable ; et aide plutôt son épouse dans les activités familiales.
{{Bientôt une ambassade burundaise en somalie et une somalienne au Burundi. Ici l’hebdomadaire Iwacu cite des sources de la présidence, sans les nommer.}}
Le Burundi compte alors ouvrir son ambassade en somalie dans les jours à venir. De son côté, le président somalien, lors de sa visite pour la célébration du cinquantenaire de l’indépendance, a déclaré qu’il fera de même à Bujumbura.
Entre temps, l’agence Net Press écrit déjà que le sénat burundais vient de confirmer à l’unanimité la nomination de Mme Spéciose Nzeyimana comme nouvel ambassadeur du Burundi à Ottawa au Canada.
{{Le Burundi : mauvais élève selon l’évaluation de la banque mondiale.}}
Le journal Iwacu revient sur la conférence vidéo animée depuis Paris le 28 juin par l’économiste en chef de la banque mondiale pour la région Afrique, lors de l’évaluation de la politique et les institutions en Afrique. Le Burundi a obtenu 3,1 points, une note en dessous de la moyenne, avec la 24ème place sur 39 pays africains évalués.
La mauvaise gouvernance est à l’origine du mauvais classement du Burundi, annonce Shanta Devarajan.
Les critères d’évaluation étaient au nombre de 4 à savoir : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d’inclusion sociale et la gestion du secteur public et les institutions.
Léonce Bitariho et Richard Nzokizwanimana


