
« Les locaux qui abritaient les bureaux de la Société de Gestion du marché central n’ont pas pris feu. Les liens qui existaient entre la Mairie de Bujumbura peuvent être facilement retrouvés. Il est difficile de comprendre aujourd’hui pourquoi l’effectif des personnes n’est pas connu un mois après l’incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura » ce sont les propos d’un député ce jeudi lors des questions orales sur les problèmes qui font suite à l’incendie qui a ravagé le marché central.
Les députés ont regretté de voir pourquoi ces chiffres ne sont pas disponibles alors que les burundais et même la communauté internationale qui prête pour aider ont toujours besoin de connaitre l’effectif exact des personnes qui faisaient du commerce avant de faire ce geste humanitaire. Sans toutefois expliquer les raisons qui en sont à la base, le ministre des finances et de la planification pour le développement économique a indiqué qu’une commission a été mise sur pied pour statuer sur le cas.
Sur plus de 7 milles se sont déclarés récemment qu’ils exerçaient du commerce au marché central, seulement 520 étaient contribuables au niveau de l’Office Burundais des Recettes. Le député Ntasano Oscar n’a pas manqué de sa part de souligner que cette divergence de vue de ces effectifs montre que l’OBR ne s’acquitte pas de ces taches de manière effective au regard de ce manquement.
Un des députés a martelé en disant que souvent les hommes politiques sont à la base de cette difficulté à connaitre avec exactitude des personnes qui faisaient du commerce dans les stands du marché central. « Elles usent le plus souvent de leur autorité pour s’octroyer des places ou encore pour les chercher à leurs plus proches », a-t-il souligné. Les sources dignes de foi indiquent que certains auraient eu peur de se prononcer probablement pour ne pas s’acquitter des impôts.




