
Le rapport secret des experts français ; c’est du moins le titre de l’hebdomadaire {Iwacu} dans un éditorial
Il revient sur les enquêtes menées par des experts français pour déterminer l’origine de l’incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura, mais qui, jusqu’ici, n’ont pas été portées à la connaissance du public.
Le même journal se demande pourquoi garder top secret un rapport qui permettrait de mettre fin aux théories de complot. Dans tous les cas, conclut le journal, l’incendie du marché central de Bujumbura va encore faire parler de lui.
La lumière sur l’incendie qui a ravagé le marché se cherche encore selon le site de la Radio Isanganiro
Il revient sur les propos tenus jeudi par le ministre de l’intérieur devant les députés de l’assemblée nationale. « Pour ceux qui croient en Dieu, dit-il, la chance peut naître des entraves qui vous ligotent. Peut -être que Dieu veut que l’on ait un marché de qualité dans le pays ». Cette question cache autant de non dits selon le site isanganiro.org
Le dollar parti en fumée lors de l’incendie du marché central de Bujumbura ?, s’interroge le magazine {Burundi Eco}
Il écrit que depuis plus de deux mois, les devises comme le dollar montent du jour au lendemain. Certains des commerçants qui utilisent le billet vert ont dû suspendre provisoirement leurs activités commerciales. Un peu avant dans l’éditorial, {Burundi Eco} estime qu’avec cette situation, la cherté de la vie risque de rebondir.
L’hebdomadaire {Iwacu} parle plutôt d’une bombe à retardement. Selon lui, les importateurs burundais ne savent pas indexer les prix des produits sur la fluctuation du taux de change, et l’influence des clients s’en ressent. Et de se demander en un grand titre : qui peut sauver le franc burundais ?
Les fonctionnaires de l’Etat satisfaits du nouveau calcul de l’IPR ; mais il y a encore un hic selon le magazine {Burundi Eco}. Il écrit qu’il y a une satisfaction de la part des fonctionnaires qui réclament encore la correction des disparités salariales. Le ministère concerné indique que la question n’est pas non plus oubliée.
Le site de l’institut français des relations internationales écrit sur la conférence-débat à laquelle participera le président burundais Pierre Nkurunziza à Paris, le 12 mars prochain.
Le thème de la conférence sera : « paix et sécurité en Afrique des grands lacs : le rôle du Burundi ». Ce site fait savoir que le Burundi partage 974 km de frontières avec les pays voisins que sont la RD Congo, la Rwanda et la Tanzanie. Il joue donc un rôle crucial pour la stabilité de l’Afrique des grands lacs.
Le Burundi propose 800 soldats pour combattre le terrorisme au Mali, titre le site malijet.com
Le président de la Commission de la CEDEAO a révélé mardi la disponibilité du Burundi pour participer aux efforts de la Mission internationale de soutien au Mali. Cette proposition est la bienvenue, a-t-il précisé, et elle est soumise à l’appréciation des Chefs militaires qui feront appel à ces troupes en fonction des besoins sur le terrain.
A Kirundo, la justice est la plus corrompue. L’hebdomadaire {Iwacu} qui écrit que cela fait référence à l’étude de l’association burundaise des consommateurs.
Le domaine de la justice vient en tête parmi les services publics les plus corrompus dans cette province du nord du pays. La police, les services chargés de l’aménagement des terrains et des villes, les directeurs d’écoles, les administrateurs communaux sont aussi pointés du doigt par la population selon toujours le journal.
La conférence épiscopale rassure ceux qui ont peur du vide laissé par Benoît XVI à la tête de l’Eglise catholique. L’agence {Net Press} revient sur les propos du président de la conférence des évêques catholiques du Burundi.
Mgr Banshimiyubusa a déclaré que les chrétiens n’ont rien à craindre du renoncement de Benoît XVI à sa charge pontificale devenu effectif jeudi à 19 heures temps universel. Il a expliqué que l’ancien souverain pontife, tout en n’exerçant plus ses fonctions, continuera à être « la lumière du monde et le sel de la terre ».
La Regideso voit un enfant naître dans sa parcelle, titre l’agence {Net Press. }
Une mère enceinte se rendait vendredi à l’hôpital Prince Régent Charles pour voir une amie hospitalisée. Arrivée au niveau de la Regideso, elle a senti qu’il était temps d’accoucher et elle a eu le réflexe d’entrer à l’intérieur de cette entreprise. C’est vers 10 heures que tout le monde a été surpris d’entendre le cri d’un enfant qui venait de naître.
Après l’accouchement, la jeune mère, qui nettoie les places publiques pour le compte de la mairie de Bujumbura, semblait lucide et allait décider de poursuivre son chemin, n’eût été l’empêchement des femmes travaillant à la Régidéso, qui lui ont recommandé, en s’amusant, de baptiser l’enfant « Régidéso ».


