
L’ordre des avocats de Bujumbura s’inscrit en faux contre le projet de loi régissant la presse burundaise qui contient des dispositions qui remettent en cause les libertés fondamentales reconnues à toute personne, particulièrement le droit de recevoir et de diffuser l’information.
Dans un communiqué de presse rendu public par l’ordre des avocats de Bujumbura, il est dit que ce projet de loi constitue une violation des articles 19 et 31 de la constitution burundaise, de l’article 19 du pacte internationale relatif aux droits civils et politiques et de l’article 9 de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples. L’ordre des avocats de Bujumbura appelle le peuple burundais à se lever comme un seul homme et à refuser tout ce qui constituerait la négation et le mépris publics de leurs droits le plus fondamental à savoir le droit de s’exprimer librement, d’écouter et d’être écouté, d’informer et d’être informé.


