L’économie du pays va decrescendo

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    Le représentant légal de Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et l’évolution des Mentalités, PARCEM s’inquiète du fait que le gouvernement de Bujumbura ait décidé la suppression des dépenses de l’Etat excepté le payement des salaires pour les fonctionnaires de l’Etat. Selon lui, les conséquences de cette situation seront multiples pour l’économie Burundaise.

    Au cours d’une conférence de presse de ce mercredi, Faustin Ndikumana le représentant de cette organisation a indiqué que les projets contenus dans la politique de croissance économique ne seront pas inéluctablement réalisés et le taux de croissance économique va aller davantage décroissant. Les opérateurs économiques ne seront pas payés par rapport à des dettes qu’ils ont de la part du gouvernement et par conséquent l’économie du pays va en pâtir.

    Faustin Ndikumana estime que le pouvoir de Bujumbura risque aussi de recourir à une politique de fabrication de planches à billets et à recourir aux emprunts dans les marchés à l’intérieur du pays, une situation de nature à faire aussi régresser l’économie nationale.

    Puisque les capacités internes ne sont plus capables de couvrir les dépenses internes, Le représentant légal de PARCEM demande au gouvernement de lutter contre la pauvreté et d’adapter le train de vie des citoyens au rythme actuel de l’Etat.

    Cette sortie médiatique a lieu au moment où le sucre est devenu une denrée rare à travers le pays même si la Société Sucrière du Mosso a augmenté sa production, selon l’Administrateur Directeur Général de ladite société, Audace Bukuru.

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