
Le Fonds Monétaire International (FMI) vient d’annoncer un décaissement de 7,5 millions de dollars pour le Burundi après la conclusion de la troisième revue du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC).
La visite qui vient de s’achever avait été conduite par Naoyuki Shinohara , Directeur général adjoint du FMI.
Selon un communiqué vu par Daily Nigeria, l’examen qui vient juste de se clôturer a montré que le pays connait des difficultés liés surtout à l’inflation et des efforts de faire diminuer cette inflation.
Shinohara a déclaré que la dernière autorisation a apporté le total des décaissements au Burundi dans le cadre de l’accord FEC à 22,6 millions de dollars.
« Le Conseil d’administration du FMI a également approuvé une demande de modification des critères de performance pour 2013 », souligne le communiqué rendu public ce lundi.
« Il (le FMI) a également approuvé le critère de réalisation continu sur la dette extérieure non concessionnelle garantie par le gouvernement et la Banque de la République du Burundi, ” a t-il ajouté.
Shinohara a déclaré que le Burundi a fait des progrès dans le cadre du programme appuyé par la FEC en dépit de circonstances socio- politiques et économiques difficiles.
Pour ce cadre, les temps au Burundi ne sont pas du tout bonne, mais la volonté y est bien sure d’autant plus que le Gouvernement tente de stabiliser l’inflation et des prix du carburant. La guerre de l’est du Congo est une autre barrière à la bonne croissance économique burundaise.
« Les perspectives économiques à moyen terme restent difficiles, avec des risques de dégradation résultant de l’incertitude de l’environnement externe et l’afflux de réfugiés en raison du conflit dans l’Est du Congo, ” a-t-il martelé.
Il a ajouté que l’engagement ferme aux programmes d’ECF, des politiques et des réformes structurelles demeure critique pour une meilleure performance économique.
Il a appelé les autorités à redoubler d’efforts pour améliorer réformes de la gestion financière.



