
« Les bailleurs de fond étaient en vacances seulement nous avons encore collectés plus 7 milliards de Fbu destinés au chapitre des élections prévue en 2015, sur les promesses d’aides qui se chiffrent à 46% sur les 2,6 milliards de dollars attendus », se sont les propos du secrétaire permanent du Comité National de Coordination des Aides (CNCA ), Pamphile Muderega au cours d’une conférence de presse sur la préparation de la conférence sectorielle sur le financement du Cadre Stratégique et de Lutte contre la Pauvreté deuxième génération prévue en octobre de cette année.
Tour à tour ce cadre de la CNCA et le ministre ayant les finances dans ses attributions ont encore une fois plaidé pour une bonne communication envers de ce projet du gouvernement. Le ministre Tabou Abdallah Manirakiza a indiqué que le gouvernement a mis en place une série de réforme pour la promotion de la bonne gouvernance économique. « Désormais, les exonérations ne seront pas entachées de zones d’ombre selon les projets de lois budgétaires des années à venir.
Chaque organisation qu’elle soit nationale ou internationale constatera elle-même les exonérations qu’elle aura enregistrées par an », a t- il souligné. De sa part Pamphile Muderega a dit que le Comité National de Coordination des Aides est à l’œuvre pour que cette activité se déroule sans entraves en octobre.
{{La société civile crie à la mauvaise gouvernance}}
Au moment où le CNCA animait cette conférence de presse, la Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et le changement des Mentalités, PARCEM, plaidait pour que les promesses du gouvernement soient traduites en actes en matière de gouvernance économique. Faustin Ndikumana le président de cette organisation de la société civile a déploré l’entêtement du pouvoir de Bujumbura à ne pas corriger les imperfections qui crèvent les yeux.
La PARCEM demande au gouvernement de montrer les judiciaires qui ont été réservés aux dossiers de détournement des biens du pays. «L’évaluation des institutions chargées de lutte contre la corruption et les malversations économique sur terrain mérite d’avoir lieu », a-t-il souligné.



