Revue de la presse du 12 octobre 2013

    0
    474


    Bonjour ou bonsoir ça dépend de l’endroit où vous nous capter

    {{Lâché, il résiste titre l’hebdomadaire IWACU. }}

    Accusé par la direction de l’Uprona, Térence Sinunguruza charge à son tour. Il crie au viol des statuts du parti écrit Iwacu. Sinunguruza estime que le retrait de confiance aux représentants du parti au gouvernement ou au parlement n’est autorisé qu’en cas de haute trahison, détournement des biens du parti ou du pays ou de refus de collaborer avec les organes du parti au niveau national.

    Le quotidien burundais le Renouveau écrit quant à lui écrit que le torchon brûle au sein du parti du Prince Louis Rwagasore.
    Anicet Niyongabo, chef de cabinet du premier vice – président, indique au journal le renouveau que le communiqué de la direction nationale du parti Uprona pèche par la forme et par le fond et ne renferme que les contre – vérités. Ainsi dire que le premier vice- président divise les badasigana, Anicet Niyongabo trouve qu’ il s’ agit d’ une affirmation gratuite non étayée par aucune illustration.

    Sur le même dossier, le journal Ijambo écrit que les intérêts divisent deux anciens alliés. L’accession de Charles Nditije au fauteuil de la présidence de l’Uprona au congrès de Gitega, écrit Ijambo a bénéficié d’ un soutien de Sinunguruza. La division de ces deux hommes serait due à une mésentente sur le partage du gâteau attribuée à l’ Uprona au sein du gouvernement et non aux intérêts nationaux comme l’ on a tendance à vouloir le faire croire à la population innocente.

    {{Des cantines scolaires endogènes au service du développement communautaire titre Burundi Eco.}}

    Odette Kayitesi, ministre de l’ agrilture et de l’ élevage indique à Iwacu que l’ alimentation scolaire contribue à améliorer la santé et l’ éducation des enfants. Kayitesi précise que les repas scolaires encouragent les ménages pauvres à envoyer leurs enfants à l’école. Ces cantines scolaires combinent la promotion de l’éducation à celle de l’agriculture.

    Le représentant du PAM indique quant à lui à Burundi Eco qu’auparavant, le PAM achetait des denrées uniquement sur le marché international et régional. Avec le développement des cantines scolaires endogènes, une synergie est crée au niveau national entre différents secteurs tels que l’éducation, l’agriculture et la santé. Il souligne que l’ existence d’ un débouché permettant aux agriculteurs locaux de produire de produire plus denrées qui seront écoulées sur le marché et en partie achetée par le PAM pour être utilisées dans les le programme des cantines scolaire en faveur des écoles du Burundi.

    {{Un trafic sexuel sans frontières, titre le journal Iwacu.}}

    Le trafic sexuel transfrontalier se fait dans l’ombre et peu de gens osent le dénoncer. Les pays arabes sont des destinations prisées par les trafiquants.
    Christine Nsabiyunva, commandant de la police des mœurs a indiqué à Iwacu que ces trois dernières années, 2 adolescentes ont été récupérées de la Tanzanie et 9 autres du Rwanda.
    Florence Boivin Roumestan elle parle de d’une soixantaine de femmes et enfants burundais récupérés par Interpol au Kenya. Ils étaient supposés avoir du travail à Nairobi mais étaient sur le point d’être vendues en Australie.

    Le commandant des mœurs a indiqué au journal Iwacu que ces trafiquants usent de la ruse : fausses annonces, promesses de travail, bourses d’ études à l’ étranger, puis elles sont vendues comme esclaves sexuels pour la prostitution ou pour tourner dans des filmes pornographiques, ou employées comme danseuses nues.
    {{
    Dix entreprises dans les mains des privés d’ ici trois ans, OLUCOME crie corruption titre Burundi Eco.}}

    Gabriel Rufyiri président de l’OLUCOME indique à Burundi Eco qu’il sent déjà une odeur de la corruption dans ces privatisations. Il dénonce que ces entreprises sont cédées à un cout dérisoire aux privés. Rufyiri qualifie cette privatisation de détournement déguisé des biens publics.

    Sur la liste des entreprises à privatiser d’ ici trois ans écrit Burundi Eco, figurent la Régie des Productions Pédagogiques, Air Burundi, la Société de développement de l’ Imbo, la Verrundi, la SODECO, la Société Hôtelière et Touristique du Burundi et le Laboratoire National de bâtiment.

    Paul Nkunzima, président du parti des travailleurs PTD Twungurunani , craint plutôt le chaumage qui risque d’ être consécutif à cette décision de privatiser les entreprises publiques écrit Burundi Eco. Autres conséquences, c’est l’appauvrissement de la population burundaise avec la perte de l’emploi.

    Clôturons cette revue de la presse en vous disant que le journal Iwacu met en hausse cette semaine Côme Manirakiza, ministre de l’énergie et mine pour avoir suspendu la mesure du Directeur Général de la REGIDESO, visant l’attribution du marché des ventes des unités cash power à des entreprises privées. Du même cout il réhabilite les chefs de service limogés.

    En baisse se trouve Télésphore Irambona Directeur Général de l’INSS pour avoir engagé tous les affiliés de l’INSS ou contribuables à investir dans la société Amanda Drinks, une usine privée de fabrication des concentrés de tomates et jus. En outre, il a faussé les conclusions d’une étude faite dénonçant les risques énormes qu’encourt cet investissement.

    C’est ici que prend fin cette revue de la presse qui vous a été présenté par Désiré Hatungimana, merci de l’avoir suivi au revoir.

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici