
{{Comment casser un opposant ? titre le journal Iwacu}}
Le journal Iwacu citant un politologue indique qu’il existe plusieurs manières de casser un opposant mais en retient cinq.
La première et de lui priver de sa liberté d’expression et de circulation par l’emprisonnement, la seconde est de lui intenter des procès imaginaires, la troisième est de l’appauvrir, la quatrième est de colporter du mensonge à son égard et en cinquième position ce sont les purges physiques (assassinat) et des partis politiques ( Nyakurisation).
Pour le cas de Frédéric Banvuginyunvira, le politologue Siméon Barumwete a indiqué au journal Iwacu que s’il s’agit d’un complot, Banvuginyunvira sera renforcé. Au lieu de casser cet ancien vice-président, cela va plutôt le renforcer. Il sera dans un statut de victime, d’un opposant séquestré, pourchassé par le pouvoir pour nuire à sa carrière politique.
Siméon Barumwete estime comme nous continuons de le lire dans le journal Iwacu que le montage est une arme à double tranchant, l’arroseur peut se retrouver arrosé. La situation profiterait dans ce cas à la victime qu’à l’ acteur principal de la manipulation. Mais si par contre les faits reprochés à Banvuginyunvira s’avèrent fondés, même à sa sortie de prison, sa carrière politique sera déjà compromise, son image entachée.
{{Lancement de la première phase de la connexion à fibre optique titre le Journal Ijambo
}}
Il s’agit d’un réseau qui couvre 9 provinces sur une distance de 1250 km dont le coût est de 18 millions de dollars américains. Ijambo écrit que le développement du secteur des télécommunications et de plus en plus un élément de la croissance économique d’un pays à la fois en tant que secteur, par les emplois qu’il génère directement, mais aussi en tant qu’outil nécessaire au développement d’autres secteurs de l’économie.
Pour le Président de la République écrit le journal Ijambo, le réseau fibre optique permettra au Burundi de réduire la fracture numérique et à jouir effectivement des avantages de l’ère de l’économie numérique et du savoir.
Sur le même dossier, le Président de la République indique que l’ infrastructure large bande dénommée dorsale national à fibre optique est une plate forme de service publique, semblable au chemin de fer ou un réseau routier qui permettra non seulement non seulement de réduire la fracture numérique mais aussi de développer des applications sectorielles dans une perspective de rendre performant des prestations de service publics écrit n Burundi Eco.
{{Quelle est la stratégie des syndicats pro cndd fdd Seepbu et Sipesbu ?}}
L’agence Net Press s’interroge après que les deux syndicats aient appelé les enseignants et le personnel qui leur sont affiliés à un arrêt de travail fin février, si les négociations avec le gouvernement ne sont pas entamées d’ici là.
Selon Net Press, les deux syndicats visent un double objectif. D’une part, ils cherchent à faire croire qu’ils peuvent eux aussi appeler à un arrêt de travail alors qu’ils ont été mis en place pour faire tout le contraire. Mais d’autre part, et c’est là leur objectif le plus important, c’est pour qu’au moment où les pourparlers auront été entamés entre le Conapes, le Sleb, le Steb, le Synapeb et le gouvernement, eux aussi soient invités autour de la table de négociations comme syndicats « mécontents » de la mauvaise volonté du gouvernement.
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Vers la reprise des activités à l’ancienne laiterie de Kiryama titre le journal Ijambo}}
C’est un centre vieux de plus de 50 ans et dont la plupart des bâtiments sont quasi vétustes .Cette laiterie a arrêté ses activités suite à la crise écrit Ijambo et a repris ses activités depuis 2009.Les activités à mener dans les plus brefs délais indique à Ijambo le directeur de l’école technique secondaire de Kiryama qui gère ce centre et la réhabilitation du centre et l’importation des vaches laitières. Le Journal Ijambo écrit que ce centre dispose d’une capacité d’accueil et de transformation en beure et fromage de 250 litres de lait seulement.
Clôturons par le journal Iwacu qui met en hausse cette semaine les Intamba Mu Rugamba pour s’être bien comporté, lors du CHAN en Afrique du Sud.
En baisse se trouve le ministre Tabu Abdallah Manirakiza pour avoir déclaré, le 16 janvier 2014, lors d’une conférence de presse, que le taux de pauvreté de la population a diminué. Pourtant selon un classement de la situation alimentaire établi par l’organisation Oxfam, le Burundi et le pays le plus frappé par l’insécurité alimentaire au monde.


