La transparence dans la gestion de l’après-incendie du marché de Bujumbura se cherche encore

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    Les organisations engagées dans la campagne contre la vie chère recommandent au gouvernement d’enclencher un dialogue avec elles afin de trouver une issue aux problèmes nombreux qui minent aujourd’hui les victimes de l’incendie et la construction d’un marché à la place de la l’ancien Complexe Textile de Bujumbura.

    Après avoir fait le tour des marchés situés dans la capitale Bujumbura pour s’imprégner des risques d’incendies dans lesquels se trouvent exposés les marchés aujourd’hui, les responsables des organisations engagées dans la campagne contre la vie chère ont eu à plaider en faveur des victimes de l’incendie.

    Malgré les cris de ces dernières pour une probable assistance le gouvernement semble avoir fait sourde oreille selon ces organisations. Selon eux ce fond a été de plus d’un milliard quatre cents millions mais nulle part le gouvernement n’a jugé bon d’affecter une somme d’argent, petite soit elle pour assister ceux qui ont perdu leurs biens au marché central de Bujumbura.

    Suite à cette situation dont elles qualifient “d’abandon silencieux” des commerçants, les organisations engagées dans la campagne contre la vie chère indiquent certaines victimes de l’incendie du marché en ont été physiquement et mentalement affectées.

    D’autres se regardent en chien de faïence avec les éléments de la police aujourd’hui juste lorsqu’elles font du commerce à la sauvette notamment dans les rues de Bujumbura.

    Ce comportement avec la police devrait s’arrêter aussi longtemps que les places dans lesquelles devraient travailler ces femmes ne sont encore aménagées selon ces organisations.

    Les organisations engagées dans la campagne contre la vie chère plaident aussi pour que le marché situé tout prêt de l’ancien Cotebu soit enfin terminé et que les places soient distribuées en fonction des conditions de vulnérabilités.

    La séance a aussi l’occasion de primer la journaliste de la Radio Bonesha, Diane Nininahazwe qui fut la première à rendre publique l’incendie du marché le 27 janvier 2013.

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