
Alors que la Banque Africaine de Développement fête ses 50 ans, la Banque mondiale, dans un communiqué de presse dit que « depuis dix ans et grâce à une gestion macroéconomique prudente, le continent africain connaît une croissance économique remarquable, de 4,5 % par an en moyenne ».
L’Afrique fait cependant face aux grands défis du monde, y compris même ceux qu’elle n’a pas provoqués comme les faits dévastateurs de l’environnement.
Dans ce communiqué de la Banque Mondiale, parvenue à notre rédaction, « l’Afrique est affectée de manière disproportionnée par le changement climatique dont elle n’est pourtant pas responsable : sécheresses, inondations, élévation du niveau de la mer, etc., autant de phénomènes coûteux auxquels l’Afrique est confrontée ».
A coté des ces problème, la Banque Mondiale trouve aussi que l’exode rural et les programmes universitaires qui ne sont plus adaptés aux réalités du moment.
La Banque Mondiale dit en ces termes : « Aujourd’hui, les diplômés africains sortent majoritairement des filières littéraires et de sciences humaines : la part des étudiants en science, technologie, ingénierie et mathématiques ne représente en effet en moyenne que 25 % des effectifs. De plus, les femmes sont sous-représentées dans ces domaines ».
Mais l’Afrique reste un continent assis sur des potentialités économiques énormes et la Banque Mondiale le témoigne.
« Avec la découverte continuelle de nouveaux gisements de pétrole, de gaz et de minerais, tout l’enjeu est de parvenir à extraire et commercialiser ces ressources puis d’investir les recettes générées dans des secteurs vitaux pour le développement, que ce soit une éducation de qualité ou la santé », lit le communiqué de la Banque Mondiale parvenu à la rédaction ce mercredi.
Depuis ce mercredi, la Banque Africaine du Développement organise des activités variées à Kigali au Rwanda qui marquent la célébration du cinquantenaire de cette banque panafricaine, dirigée d’ailleurs par un ressortissant rwandais Donald Kaberuka.



