
Le Cndd-Fdd sur le point de désigner un candidat aux élections. L’agence {Net press} revient sur des retraites des dignitaires et cadres de ce parti qui s’observent dans le pays depuis la semaine passée.
Jusque-là, rien ne filtre selon l’agence en ligne, contrairement à ce que nous avaient habitués les Bagumyabanga du parti présidentiel. Et {Net press} d’écrire que ce parti serait en train de chercher un candidat, autre que Pierre Nkurunziza, à aligner pour les élections de 2015.
Il semblerait que deux candidats sont en lice, à savoir l’actuel chef d’état-major de l’armée, le Général Prime Niyongabo et le chef de cabinet civil du président de la République, Alain Guillaume Bunyoni.
Et ces mots d’Agathon Rwasa déclarés à l’hebdomadaire {Iwacu} : « Je participerai aux élections avec ou sans parti politique ».
Il a quitté les élections de 2010. Il soutient qu’il avait raison selon notre confrère. Aujourd’hui, avec ou sans parti, il dit qu’il se présentera aux élections. Mais il souhaiterait que l’opposition se range derrière un seul leader. Est-il celui-là? Il ne dira pas non « si on le lui demande ».
Lors de sa rencontre avec {Iwacu}, l’homme qui dit avoir « abandonné définitivement la violence » parle notamment de son programme politique et de la question foncière. Mais Agathon Rwasa est également cité dans plusieurs crimes terribles: le massacre des Banyamulenge, l’embuscade du bus Titanic en 2000, etc.
Pierre Nkurunziza n’a pas consulté la constitution selon encore une fois l’agence {Net Press}.
Elle part du fait que Pierre Nkurunziza a procédé, avec son homologue tanzanien, aux nouvelles démarcations de la frontière burundo-tanzanienne le 27 août 2014. De cette manière, il y a des Burundais dont les maisons et les parcelles se sont retrouvées en Tanzanie. En conséquence, le Burundi n’a plus la superficie de 27.834 km² comme c’était avant.
L’article 295 de la constitution burundaise prévoit que « Aucune cession, aucun échange, aucune adjonction de territoire n’est valable sans le consentement du peuple burundais appelé à se prononcer par référendum ». Or, il n’y a pas eu de référendum pour que le peuple s’exprime sur cette modification de territoire.
Valorisons la vie. L’appel est lancé par l’hebdomadaire {Burundi-Eco} dans éditorial.
Il part des propos de la ministre de la santé publique et de lutte contre le sida qui a refusé de demander pardon à la population comme le lui avait demandé un parlementaire lors de la plénière du 28 août. Elle avait nié qu’il y a eu des cas de morts suite à la pénurie de sang dans les hôpitaux.
Notre confrère insiste sur le sens que chacun attribue à la vie d’une manière générale. Pour lui, au moins en tant que mère, la ministre aurait dû dépêcher une équipe sur les lieux au cas où elle aurait entendu ces allégations sur les ondes pour vérifier réellement que ce ne sont pas des rumeurs.
{Burundi-Eco} semble aussi inquiet pour Kirundo : pas de sécurité alimentaire si la pluie ne tombe pas.
Les habitants de certaines communes de cette province ne mangent pas à leur faim. Pour certains, c’est juste un seul repas par jour. Le gouverneur de cette province cité par l’hebdomadaire dit que la récolte n’a pas été bonne pour la saison culturale B à cause du manque de pluies depuis le mois de mai.
L’agence burundaise de presse ({ABP}) écrit sur de jeunes diplômés chômeurs résignés à se faire embauchés comme manœuvres ou tâcherons.
A défaut d’un boulot répondant à leurs qualifications, ces jeunes ont décidé de nouer leurs forces physiques pour ne pas être trop dépendants de leurs familles. Ils sont prêts à travailler à n’importe quel chantier.
Un certain Jean de Dieu Masabo, détenteur d’un diplôme d’instituteur des écoles primaires, fait le travail d’aide-maçon. En tant que manœuvre, il gagne trois mille francs burundais par jour; et en tant que tâcheron, il gagne cinq mille francs.
« Notre terre nous parle, et nous devons l’écouter, et déchiffrer son message si nous voulons survivre ». Le quotidien gouvernemental {Le Renouveau du Burundi}, revient les avis des leaders d’opinion sur la protection de l’environnement.
La protection de l’environnement est incontournable si on veut faire face ou s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques, surtout dans le domaine de la santé. L’activité humaine étant la cause première de ces changements, la sensibilisation à tout niveau et l’implication de tout un chacun s’avère incontournable.


