”Silencieux” sur les renvendications sociales

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    Les confédérations syndicales du Burundi appellent les travailleurs affiliés à des syndicats de se préparer pour répondre massivement à la grève générale prévue ce vendredi mercredi prochain. Cette grève se fera en un jour ou pourrait être prolongée. Il s’agira d’un arrêt de travail sur l’étendue du territoire là où du moins ils répondront à l’appel.

    Gabriel Rufyiri a , au nom de ces confédérations syndicales, dit que le gouvernement joue les prolongations au lieu de trouver une solution aux problèmes qui minent le pays, notamment la pénurie du carburant.

    Dans une conférence de presse de ce mercredi Gabriel Rufyiri, responsable de la campagne contre la vie chère a animée n’a pas caché son désarroi. Selon lui, le président de la république reste silencieux malgré les multiples correspondances qui lui ont été transmises.

    Pour Gabriel Rufyiri qui est en même temps le président de l’Observatoire de la Lutte contre la Corruption et les Malversations Économiques, les problèmes sociaux et en particulier le manque des produits carburants dans ce pays déconcertent.

    Ils s’étonnent du silence aussi des instituions qui devaient prendre en main ce dossier mais en vain. Pire encore, souligne Gabriel Rufyiri de l’Olucome , le fond stratégie carburant enregistre plus de 30 milliards de francs Bu mais sa gestion se fait dans l’opacité la plus totale.

    {{« Normalement les Burundais peuvent passer plus de 4 mois en cas de crise de ces produits si ce fond est mieux géré », a souligné Gabriel Rufyiri. }} Il appelle les Burundais qui le peuvent à prendre part à la manifestation pacifique prévue ce vendredi pour contraindre Bujumbura à revoir la donne sur la problématique de carburant.

    Pour l’instant, la Centrale des Syndicats du Burundi , CSB appelle les Burundais à se préparer pour une manifestation pacifique vendredi de la semaine en cours si le gouvernement ne trouve pas solutions au problème de carburant, de hausse de 42 francs de communications par minute à l’intérieur du pays et de la non réduction des prix de transport notamment.

    Le carburant devient un produit rare à Bujumbura comme à l’intérieur du pays. Même lorsqu’il est disponible sur les stations, sa distribution se fait surtout pendant la nuit.

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