Selon Prosper Bazombanza le directeur général de l’INSS, la dévaluation de la monnaie burundaise qui ne concorde pas avec le plafond de 450.000 francs burundais sur lequel est calculée la pension, c’est l’un des défis auxquels fait face l’Institut National de Sécurité Sociale Il ajoute que cette institution a déjà initié un projet de réalisation des études en vue de mettre en place des lois actualisées des branches de pensions et risques professionnels. Le numéro un de l’INSS estime qu’après ces études, le plafond pourra atteindre un million de francs burundais.

