Le bureau de l’assemblée parlementaire de la Francophonie se dit inquiet de la détérioration des droits de l’homme au Burundi. Partant des rapports sur le Burundi de haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme en juin 2016 faisant état de 348 cas d’exécution extrajudiciaire et d’autres cas de tortures; ce bureau maintient la mise sous observation à titre préventif et la suspension de la coopération institutionnelle, une décision qui a été prise à Berne, en juillet 2015. En plus, [cette assemblée parlementaire de la francophonie réunie en date du 1er au quatre menace de formuler une recommandation visant la suspension de la section burundaise lors de la prochaine Assemblée plénière->http://www.apf.francophonie.org/IMG/pdf/declaration_sur_la_situation_au_burundi_-_bureau_quebec_2017.pdf] en ces de poursuite des violations des droits de l’Homme.
En Réaction, le parlement burundais , dans sa déclaration de ce lundi que explique la situation du pays a connu une évolution positive. [“Toutes les délégations qui ont visité le Burundi pour s’enquérir de la situation de paix et de sécurité qui y prévaut, notent avec satisfaction les avancées réalisées depuis le 26 Avril 2015”, poursuit le Parlement burundais->http://www.assemblee.bi/IMG/pdf/communique.pdf]

