Revue de presse du 21 Octobre 2017

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    {{Dans son éditorial , le journal Iwacu écrit revient sur plus de 30 millions de dollars américains dont la gestion des subventions pour 2018- 2020 a été retirée du ministère burundais de la santé par le fonds global de lutte contre la sida , la tuberculose et la paludisme . C’est le PNUD qui va gérer les 72, 3 millions allouées à cette période, écrit l’hebdomadaire }}

    Le fonds mondial est parti d’un constat poursuit notre confrère ; pour prendre cette mesure. Dans une lettre qu’il adressée à la ministre de la santé, le fonds mondial dresse dans des termes clairs, les principaux facteurs a l’ origine de la sous-utilisation des ressources disponibles. C’est entre autres les limites des résultats,«Les limites des résultats, la gestion financière, l’espace décisionnel des responsables de la mise en œuvre qui restreint la réactivité opérationnelle nécessaire à l’accélération des programmes. Pour le Fonds mondial, la notation du premier semestre 2017 n’évolue pas significativement et reste en deçà des attentes.

    De plus, écrit-il , les défaillances constatées dans le domaine de la gestion financière et de passation de marchés restent très préoccupantes. Pourtant, les mêmes manquements avaient été dénoncés par l’ONG locale Capes+ et PISC-Burundi au mois de février. Ces organisations parlaient de «Recrutements en violations des règles, licenciements abusifs, immixtion dans la gestion au quotidien, réquisition de véhicules».

    La gestion de telles subventions a des règles de procédures. Elle met de côté les sentiments, les émotions, certains égoïsmes, le favoritisme. Perdre la gestion d’une telle somme pour causes d’allégations d’incompétence ou d’opacité n’est pas une bonne publicité pour notre chère patrie qui tient jalousement à sa souveraineté, poursuit Iwacu

    {{Le financement du secteur agricole va decrescendo écrit Burundi-ECO}}

    Même si le secteur agricole représente 40% du PIB, son financement reste rudimentaire. Cela a été indiqué par les panélistes lors de la table ronde organisée par le réseau AgriProFocus et l’organisation Inter-Eglises de Coopération au Développement (ICCO).

    Selon Marie Louise Kamikazi, représentante du Réseau des Institutions Microfinance (RIM), le taux du crédit global accordé aux agriculteurs est de 9%. Elle explique que ce non financement du secteur agricole est lié àquatre facteurs principaux dont la faible liquidité des institutions de micro finance, les coûts élevés desressources et la capacité limitée demobilisation des fonds pour faireface à des séquences saisonnières

    {{Une administration scolaire verbale crée une gestion chaotique dans les écoles, écrit le journal la voix de l’enseignant }}

    Désormais, dans certaines écoles, la journée de classe commence à 7h30 minutes pour se clôturer à 14 h 30 minutes tandis que dans d’autres on la clôture à 13h50 minutes. Il y a d’autres écoles qui ont gardé le statu quo : la classe se ferme à 13h 05 minutes. Tous ces changements se sont opérés sans aucune référence légale.
    En effet, l’horaire journalier est passé dans certaines écoles, surtout de la mairie de Bujumbura de 7heures 30 minutes à 14 heures 30 minutes avec deux temps de pause. Ainsi une séance de cours passe de 45 minutes à 50 minutes. L’horaire hebdomadaire quant à lui passe de 36 heures à 40 heures. Or, depuis la rentrée des classes fixée au 11 septembre 2017, aucun enseignant ne se doutait de cette hausse des heures de travail.

    Ce changement est intervenu après l’opération de redéploiement qui a dépouillé certaines écoles des enseignants. Les enseignants qui sont restés doivent avoir un horaire de travail de 24 heures par semaine. Ainsi, après le départ de certains enseignants, ceux qui dispensent ces cours ont vu leur horaire hebdomadaire grimper passant de 24 heures à 26 heures des fois à 28 heures. Un enseignant de chimie au lycée municipal de Kamenge s’est vu ses heures grimper jusqu’à 26 heures avec le dédoublement des classes.

    {{Au moins 20 personnes déjà atteintes par le choléra en commune Bubanza ; écrit l’agence burundaise de presse }}

    Située au nord nord-ouest du Burundi, la commune Bubanza est menacée par le choléra et 4 personnes sont déjà mortes en moins d’une semaine selon l’administration contactée par ABP. Selon cette source, au moins 20 personnes sont déjà affectées dont 14 dans la seule zone Buvyuko et 6 de la zone Bubanza. 8 collines sur 23 sont atteintes. Au bureau provincial de la santé, les responsables disent que sur 19 cas sont déjà arrivés au centre de santé de BubanzaII, 13 ont été traités et guéris tandis que 6 sont encore hospitalisés. Les habitants de Buvyuko disent que cette maladie est causée par le manque criant d’eau potable. Le gouverneur de la province Bubanza demande aux administratifs communaux d’approcher les agents de la Regideso et de la régie communale de l’eau afin que cette zone soit servie en eau potable avant la catastrophe.

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