Revue de presse du 18 Novembre 2017

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    Dans son éditorial, le journal Iwacu, citant le porte-parole du cnared , Je serais ravi d’entendre quelqu’un de la facilitation oser dire qu’elle n’a sorti aucune invitation. Dans son communiqué de presse du 15 novembre, l’aile dure de l’opposition écrit Iwacu, dénonce la convocation, par la facilitation, d’une dernière session des pourparlers inter-burundais à Arusha du 26 novembre au 8 décembre 2017. L’objet de cette session serait de rapatrier le processus des pourparlers au Burundi. Le Cnared refuse de participer à cette session.

    Du côté de Bujumbura, comme de la médiation, rien ne filtre. C’est le silence radio. Mais des analystes se posent des questions, avancent des hypothèses. Selon toujours l’éditorialiste, la paix n’a pas de prix. Elle se cherche, se construit avec des exigences. Les Burundais devraient le comprendre mieux que quiconque.

    Comprendre que la force de nuisance ne doit pas nécessairement prévaloir. Avant de rapatrier le dialogue au Burundi, il devrait y avoir, à mon humble avis, des garanties pour l’opposition en exil, qui participerait à ces pourparlers. Et, ce n’est pas sorcier, renchérit le journal Iwacu.

    {{Le nickel se fait toujours attendre écrit encore une fois l’hebdomadaire Iwacu }}

    Trois ans après le lancement officiel de l’exploitation du nickel ; les travaux sont au point mort. La population et l’administration, qui y avaient placé tant d’espoir, désespèrent. Le site d’ extraction du nickel de Rubara sur la colline BuHIGA EN COMMUNE Musongati de la province Rutana , appartenant à la société Burundi Mining metallurgy est aménagé sur un espace de 500 mètres carrés , à 2 kilomètres des bureaux communaux . À l’intérieur du site trois tentes abritant des militaires du détachement chargé de la protection des lieux sont dressées à l’entrée du site. La population de Musongati affirme que depuis le lancement des travaux en 2014 par le deuxième vice –président de la République, rien n’a été fait. Les travaux sont au point mort. Des jeunes espéraient avoir du travail dans la construction, ils se disent très déçus.

    Le conseiller technique chargé des affaires administratives et sociales de la commune Musongati, rappelle qu’il fut un temps où l’on parlait d’une société appelée Samancor , elle a fait des essais mais a découvert ce qu’on appelle des carottes sur le site du nickel , après le gouvernement a signé avec BMM. Cherchant à savoir pourquoi les travaux ne démarrent pas à Musongati, le porte-parole du ministère de l’énergie et mines avance l’énergie insuffisante .Il fait savoir que le ministère attend la construction du barrage de Murembwe.

    {{Pour l’augmentation de la productivité et de la qualité du café, écrit le journal Burundi Eco }}

    Alors que 461 producteurs de café en 2016 et 803 en 2017 ont été formés par le bureau Agri-Business Services et l’université de Ngo- zi en partenariat avec l’organisation internationale Christian Aid Burundi sur les bonnes pratiques agricoles, leur mise en application a fait qu’on a enregistré un accroissement de la productivité moyenne passant de 0,8 kg de cerises par pied de caféier à 3,69 kg. Cela a été indiqué par Emery Ninganza de Christian Aid Burundi. Les bonnes pratiques agricoles réduisent le goût de pomme de terre chez le caféier. Emile Kamwenubusa, directeur d’Agri-Business Services (ABS) indique qu’en plus de la fumure de Gitega, en 3ème position viennent ceux de Kayanza, en 4ème position ceux de Muyinga, en 5ème position ceux de Karuzi et en 6ème position ceux de Kirundo selon l’étude réalisée par l’ISTEEBU en 2009, renchérit Burundi Eco

    {{Les cas de diabète affichent un accroissement de cette maladie, écrit L’agence burundaise de presse, ABP}}

    Une campagne de dépistage volontaire et gratuit a été organisée au chef-lieu de la province Gitega du 13 au 15 novembre par le ministère de la santé et l’association pour la prévention et la prise en charge du diabète. Sur 1000 cas de personnes sur 3 jours ; l’on a trouvé 58 diabétiques. Le dépistage s’avère donc indispensable précise la représentante légale de l’association APREPIDIA ; à titre illustratif, les résultats du centre de dépistage gratuite et volontaire réalisé en 2016, a fait état de 523 diabétiques sur plus de 6800 cas dépistés.
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    Vieilles et jeunes écoles confrontées aux risques et catastrophes, ecrit le journal La voix de l’enseignant
    }}

    Les intempéries et le glissement des terres qui détruisent les infrastructures et les documents scolaires, les abandons scolaires pour des raisons variées, les programmes scolaires qui ne sont pas couverts suite au manque et l’absence des enseignants, sont quelques-uns des facteurs qui influent négativement sur la performance du système scolaire burundais, poursuit notre confrère. Ces risques ont été identifiés au cours d’une étude réalisée par l’UNESCO dans les dix-huit directions scolaires.

    Le professeur Joseph Ndayisaba qui a coordonné cette étude propose que les responsables scolaires et la population locale soient formés en matière de la résilience aux catastrophes naturelles et que les cantines scolaires soient étendues sur tout le pays pour lutter contre l’abandon scolaire à cause de la faim. A en croire les résultats de cette étude, quatre provinces sont plus menacées par le phénomène de l’abandon scolaire. Il s’agit des provinces de Ruyigi, Muyinga, Kirundo et Makamba

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