Revue de presse du 25 Novembre 2017

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    {{L’hebdomadaire Iwacu est longuement revenu sur la reprise de dialogue à Arusha. }}

    Le 27 novembre débute le prochain round des pourparlers en terre Tanzanienne pour une sortie de crise. Une session qui s’est fait longuement désirée selon le journal. Des sources diplomatiques parlent déjà d’une dernière session prévue à Arusha.

    Même si l’agenda n’est pas encore tout à fait connu, les politiciens pensent qu’ils vont continuer le travail là où ils l’avaient laissé il y a neuf mois. Notre confrère rappelle quatre thématiques dessinées à savoir les questions politiques, sécuritaire, la problématique électorale ainsi que les questions d’ordre socio-économique et sécuritaire.

    La grande inconnue de l’équation actuellement est celle de la présence des invités. Mais en attendant, 120 personnes ont été conviées à cette session à en croire encore Iwau. Des partis politiques, de la société civile et des confessions religieuses ont été invités.
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    L’agence en ligne Net press écrit que les politiciens burundais sont divisés sur la participation ou pas à la session.}}

    La plateforme de l’opposition en exil, Cnared, affirme qu’elle ne participera pas. Mais les autres politiciens de sa mouvance indiquent que certains parmi eux ont reçu des invitations à titre de présidents de partis politiques, et que la nouvelle direction de la coalition à venir décidera s’il faut y aller ou laisser.

    {{La survie de l’enseignant, et une autre exigence du politique : les élections de 2020 }}

    Selon le journal la voix de l’enseignant, les enseignants de la province Rumonge se sont rencontrés le 17 novembre pour célébrer la journée mondiale leur dédiée et échanger sur leurs conditions de vie et de travail. Le gouverneur provincial profite de l’occasion pour leur demander de contribuer pour les élections de 2020. Ils n’ont pas bien accueilli la sollicitation, et proposent au gouvernement de relever le niveau de leur salaire, quitte à ce qu’ils puissent dégager une part à contribuer pour les activités d’intérêt public.

    {{Les clubs scolaires de lutte contre les violences sexuelles et basées sur le genre sont une des voies pour éradiquer ce fléau. C’est le cas dans la province de Rumonge selon cette fois l’agence burundaise de presse. }}

    Ces clubs sont des cadres de réflexion, à travers lesquels les élèves et les éducateurs apprennent et réfléchissent sur les voies et moyens d’éradication de ce mal. Ils y abordent notamment les sujets relatifs à la vie en communauté, les comportements à risques et les précautions à prendre pour les éviter.

    Le Fonds pour l’Environnement et le Développement a accordé un don d’un peu plus d’un million d’Euros pour financer la construction d’un pont reliant les postes frontaliers de Gatumba au Burundi et Kavimvira en RD Congo. Le magazine Burundi Eco parle d’un pont pour booster les échanges commerciaux entre les deux pays.

    La réhabilitation du dalot va accroître le volume des marchandises qui transitent par le port de Bujumbura et celles en provenance des provinces du Sud Kivu et du Tanganyika en RDC. Le pont date de la période coloniale et il est à 100% métallique. Ce qui augmente les risques d’écroulement suite à la rouille qui réduit la résistance des métaux au fur et à mesure que le temps s’égrène. D’où la nécessité selon toujours le magazine, de le remplacer par un autre plus ou moins large et consistant.

    {{Des enfants qui coupent la main à d’autres enfants! Où allons-nous ? C’est ici la question que se pose la communauté de blogueurs Yaga.}}

    Elle revient sur un drame qui a eu lieu en province de Gitega, où deux jeunes enfants de cinq et neuf ans, ont été amputés de leurs poignets gauches par deux autres ados, pour avoir volé du maïs.

    Je veux bien croire que j’ai rêvé, que je n’ai jamais vu de si horribles images, soutient le billet. Aucune formule, aucun texte ne peut leur ramener leurs membres, leurs droits, leur avenir en tant qu’humain. Peu importe la raison. Aucune règle morale n’autorise une telle punition, de surcroît sur un enfant qui ne demande qu’à être protégé, nourri convenablement, bref grandir dans une communauté qui garantit ses droits.

    {{L’Hebdomadaire Iwacu revient sur l’événement de Miss ronde, la toute première au Burundi. Il parle de redorer l’image de la femme ronde. De Bukavu à Bujumbura en passant par Kigali et Goma, la compétition chic Madam, jadis en RDC uniquement, vient de s’étendre.}}

    Evaluées sur l’élégance, l’expression et surtout l’estime de soi, cinq candidates sur dix seront sélectionnées pour représenter le Burundi au mois de décembre, dans la compétition chic madam en RD Congo. « Nous voulons montrer qu’une femme ronde peut être à la fois belle, intelligente, flexible, … elle peut accomplir les tâches qu’une femme fine peut faire ». Chic madam se veut une compétition ayant pour but de donner la valeur à la femme ronde.

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