La PARCEM demande une transparence dans la gestion minière

    0
    502

    Dans une conférence de presse, le président de la Parole et Action pour le Réveil des et changement des Mentalités plaide pour la transparence dans le secteur minier. Faustin Ndikumana appelle à une bonne exploitation pour encaisser une valeur ajoutée au pays.


    Le président de l’organisation PARCEM affirme que le Burundi est un pays nanti en ressources naturelles et minières. Dans une conférence de presse animée ce jeudi, Faustin Ndikumana propose préalablement la transparence pour que le pays y tire profit. Il ajoute que cette transparence viserait à identifier les industries et multinationales dont l’extraction des mines leur a été confiée. Il regrette que l’expérience et le passé de ces industries contractantes ne soient pas pris en considération.

    Cette organisation active dans la bonne gouvernance propose que le gouvernement et les industries d’exploitation rendent public leurs recettes. « Le gouvernement devrait publier ce qu’il a reçu dans la transparence et l’Initiative de la transparence des industries extractives », explique Monsieur Ndikumana

    Faustin Ndikumana demande également que les revenus du secteur minier soient bien gérés. Il ne réclame que les organes habilités comme l’agence de régulation qui devrait jouer le rôle d’interface entre les multinationales et l’autorité politique. Il présente une synergie du ministère de l’énergie, celui des finances et de l’environnement ainsi que l’OBR et la Banque centrale pour une bonne gestion des ressources minières.

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici