Burundi: Une faible inclusion financière inquiète le RIM

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    Le Burundi fait face à une faible inclusion financière de moins de 30% selon le Président du conseil d’administration du Réseau des Institutions des micro finances RIM en sigle en cette date du 31 Octobre la journée internationale de l’épargne. Bernard KENYATA invite tous les intervenants à tout faire pour que ce taux d’inclusion financière augmente.

    Selon Bernard Kinyata, personne ne peut faire prétexte d’un petit revenu pour dire qu’il n’a rien à déposer sur un compte courant ou épargne dans une banque ou microfinance. Au sein du réseau des institutions des microfinances l’on trouve que c’est la principale cause d’un faible taux d’inclusion financière. Bernard KINYATA Président du conseil d’Administration du RIM fait un clin d’œil à ceux-là qui ont le revenu qu’ils jugent insuffisant.

    “{Quel que soit le niveau de revenu, il est toujours possible d’épargner. Epargner n’est qu’une question de réalisme. La meilleure façon de financer des activités imprévues comme la maladie est la constitution d’une épargne}”, explique Kinyata Bernard.

    Le réseau RIM demande le rôle de tout un chacun dans la sensibilisation des burundais afin que le taux d’inclusion financière augmente dans le pays. Selon Bernard KINYATA, le Gouvernement devrait revoir à la baisse l’impôt sur l’épargne même si le trésor public en a besoin.

    Selon le rapport de RIM, les burundais qui ont des comptes dans des banques et microfinances sont chiffrés à moins de 30 %. Un petit pourcentage selon RIM par rapport à la croissance des banques qui sont actuellement à plus de dix et une vingtaine de microfinances.

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