
{{Contre toute attente, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe se retirent le 12 novembre de l’Accord de Genève qu’ils avaient signé la veille pour désigner un candidat unique de l’opposition à l’élection présidentielle en RD Congo.}}
Le journal Iwacu qui revient sur cette information fait remarquer que c’est un geste qui n’a pas laissé indifférents les médias et les politiques burundais. Surtout l’opposition, après le fiasco du dernier round du dialogue inter burundais à Arusha.
Même si comparaison n’est pas raison, notre confrère rappelle qu’au Burundi, les opposants ne se sont jamais entendus pour aller ensemble aux élections. En 2010, ils se sont plutôt convenus de quitter le processus. En 2015, ils se sont accordés de ne pas participer aux élections. Les élections approchent en 2020 avec une Constitution qu’ils qualifient de non consensuelle. Au Congo, au moins ils s’entendent sur le contenu de la loi fondamentale. Il ne restait que sur le candidat. Beaucoup d’entre eux sont ensemble. Et malgré la défection des deux, les autres peuvent continuer et arriver à bon port. En somme, conclue l’éditorialiste d’Iwacu, les opposants burundais semblent être encore loin aussi en termes d’échéance qu’en termes de consensus. L’évolution du Congo pourrait entraîner leur célérité ?
C’est en pages intérieures de sa parution de cette semaine que notre confrère signale la visite au Burundi cette semaine du commissaire Paix et Sécurité de l’Union africaine. Un passage loin de tirer de l’impasse le dialogue inter-burundais, qui, d’après un analyste politique cité par Iwacu, n’a le mérite que celui de constater le blocage.
{{La chenille légionnaire d’automne, un insecte ravageur de la culture du maïs existe encore au Burundi ; c’est ce qu’a révélé à l’Agence Burundaise de Presse un chercheur en entomologie agricole à l’institut des sciences agronomiques du Burundi ISABU.
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L’ABP rapporte que, parmi les moyens efficaces de lutter contre ces chenilles, il y a le ramassage qui donne de bons résultats même si l’on n’applique pas de pesticides, et la rotation des cultures pour diminuer le taux d’infestation. Citant toujours le chercheur Alexis Mpawenimana , notre confrère poursuit en écrivant que la particularité de la chenille légionnaire d’automne est qu’elle ne fait pas de pause du fait qu’il y a la plante hôte, précisant que le fait qu’il y ait le mais tout le temps facilite la vie à la chenille qui continue son cycle car le ravageur aura toujours de la nourriture. Ce chercheur donne l’exemple de la province Cibitoki où l’on constate dans les périmètres irrigués du mais cultivé d’une façon anarchique et constante :on peut trouver un agriculteur en train de labourer son champ, un autre en train de semer, un autre en train de sarcler, un autre en train de récolter, ce qui fait que la chenille va quitter le champ mature pour le champ jeune, rapporte l’ABP.
{{Un réseau de jeunes agri preneurs a été lancé pour valoriser l’agriculture et ainsi lutter à la fois contre le chômage et la malnutrition. }}
C’est Burundi Echo qui révèle l’existence d’une organisation dénommée Youth Agribusiness Incubator ou l’incubateur des jeunes en agribusiness qui est une synergie des jeunes leaders en agrobusiness, formateurs chevronnés dans l’agriculture et dans différents domaines de l’élevage. Le président de cette nouvelle organisation explique qu’il s’agit de permettre à la jeunesse de créer des entreprises fortes et pérennes dans le souci de transformer l’agriculture pour nourrir la population, apporter une contribution à la croissance économique du pays et surtout faciliter la création des emplois par et pour la jeunesse à travers les activités agro-pastorales». Notre confrère précise que cette nouvelle organisation est constituée de jeunes champions en agribusiness choisis dans le projet « Emploi des Jeunes Ruraux unis avec d’autres agripreneurs pour pérenniser les acquis de la formation entrepreneuriale.
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Quand les écoles combinent l’enseignement et le culte : Retour à « Yaga Mukama » ?, là est la question. }}
Le Journal La Voix de l’Enseignant écrit que pendant les jours de la semaine et les avant midi, des salles de classes ou des salles polyvalentes de certaines écoles servent des lieux d’apprentissage. Les après-midi et toujours les dimanches, ces salles deviennent des lieux de cultes. Les directions scolaires parlent d’autofinancement alors qu’au niveau du ministère de l’intérieur, l’occupation des salles de classe comme site de prière est une tricherie
Pour les directions scolaires, du moment que le ministère de tutelle n’a pas encore interdit ces locations, l’autofinancement est toujours la bienvenue. L’autorité du ministère de l’intérieur doit être vigilante ou éviter la complicité et exiger que chaque confession religieuse dispose de son lieu de culte en dehors des enceintes des écoles, conclue notre confrère.


