Le système Radex encore lacunaire au Burundi

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    Au cours d’un atelier sur les avantages du système d’inter connectivité des douanes au sein des pays membres de l’East African Community, certains responsables des agences en douanes ont déploré l’absence de textes de lois susceptibles de permettre au système Radex pour le Burundi d’être fonctionnel.

    {{ Qu’est ce que le système Radex?}}

    Avec le système Radex, les commerçants paient les frais de dédouanement dans leurs pays d’origines. Directement les douanes se trouvant sur les différents bureaux de douanes des pays membres de l’EAC en sont au courant grâce au système de connexion. Les responsables de ces bureaux de douanes ne sont pas en mesure de rectifier quoi que ce soit dans le contenu du document.

    Les marchandises sont alors acheminées vers les pays de destinations telles qu’elles sont sur le document envoyé par système d’inter connectivité. Les formalités administratives se trouvent ainsi réduites et les commerçants pour amoindrir les couts.

    Puisque l’innovation n’a pas encore de texte de nature à la réglementer, le problème de perte des marchandises en cours de route est toujours sans issue.

    Selon les agents de l’Office Burundais des Recettes au Burundi, ce système accorde beaucoup d’avantages à des personnes qui font du commerce dans la sous région du moins là où l’inter connectivité des bureaux de douanes est une réalité bien qu’il soit encore lacunaire au Burundi.

    L’acheteur des produits importés reste connecté avec les agences en douanes qui leur montrent chaque fois l’endroit où se trouvent localisés ses produits avant d’arriver sur le marché selon ces importateurs de produits.

    Ces facilités permettent aux importateurs des produits commerciaux de gagner du temps et par conséquent aussi de l’argent.

    L’inter connectivité des douanes grâce au système Radex constitue un atout pour la lutte contre la corruption puisque le serveur central se trouvant à Arusha en liaison avec tous les autres serveurs reçoit les données instantanément selon ces importateurs .

    De la part des importateurs, les confirmations électroniques ne suffisent pas mais, encore faut- il que le pouvoir de Bujumbura soit sensible de la nécessité de réglementation de ce système d’importation des produits.

    “Aussi longtemps que la corruption fait encore parler d’elle dans le secteur des importations le système Radex ne verra pas le jour au Burundi. Les produits d’importation peuvent passer plus de deux semaines au port de Bujumbura uniquement pour cause de corruption”, ont ils déploré.

    Ces importateurs demandent au pouvoir de Bujumbura de réglementer le système Radex pour profiter les avantages qu’accorde à ce système commercial.

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