L’école fondamentale oui,… mais

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    « Les parents des élèves ont besoin de voir les salles de classes , les livres et les professeurs capables d’enseigner dans l’école fondamentale comme cela est dit à travers le discours politique », ce sont les propos d’Eulalie Nibizi ce mercredi en réaction sur les propos du porte parole de l’éducation nationale qui estimait que les préparatifs vont bon train pour l’ouverture de l’école fondamentale le 16 de ce mois.

    Dans une interview qu’elle a accordée à la Radio Isanganiro ce mercredi à propos de l’école fondamentale, Eulalie Nibizi a indiqué que l’école fondamentale viendrait corriger certaines imperfections dans le système scolaire burundais notamment la capacité pour les élèves de lutter contre le chômage à travers leurs capacité d’innovations.

    Cependant, Eulalie Nibizi déplore le fait que dans la plupart des communes du pays, les écoles fondamentales ne sont pas encore construites.

    Ici et là dans le pays, les directeurs n’ont encore des livres alors que l’école débute en moins de 2 semaines.

    La qualité des professeurs qui vont enseigner dans ce système nouveau au Burundi est douteuse puisqu’ils n’ont préparés que pendant deux semaines pour enseigner les langues notamment le Kirundi, l’anglais et le français, selon elle.

    La représentante du syndicat STEB, Syndicat des Travailleurs de l’Enseignement du Burundi demande plutôt aux parents de suivre la qualité de la matière qui sera dispensée dans les écoles et celles des professeurs de ces écoles.

    Dans l’entre temps, en date du 16 le ministère de l’éducation a déjà confirmé que l’école fondamentale commence à travers le pays. « Nous demandons plutôt aux parents de suivre leurs enfants au regard de ce système », a-t-elle insisté.

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