
Alors que l’école fondamentale commence ce lundi, Libérat Ntibashirakandi , estime qu’il aurait été sage pour le gouvernement du Burundi de commencer l’école fondamentale par la première année primaire pour que l’école produite des effets escomptés parmi les apprenants.
Au cours d’une interview qu’il a accordée à la Radio Isanganiro ce dimanche, Ce professeur d’Universités en Belgique spécialisé dans les questions d’éducation salue l’engagement du pouvoir de Bujumbura dans le projet de l’école fondamentale. Il déplore cependant l’absence de moyens humains, matériels et autres qui caractérisent ce projet du gouvernement.
Pour lui, si le ministère de tutelle avait commencé ce projet la première année primaire, il allait avoir inéluctablement avoir six ans pour se préparer avec efficacité et corriger les imperfections se trameront dans ce système à savoir le manque d’enseignants à la hauteur des matières à dispenser, le maque de matériel didactique, et des locaux.
« La première commission qui avait proposée au ministre de l’éducation d’y aller lentement à commencer la première année a, hélas, été remercié », a encore souligné ce Dr en Mathématiques.
Même si, certaines organisations ont déjà déploré la détermination du gouvernement à y aller si vite avec ce programme, la ministre de tutelle Rose Gahiru a dit que les besoins pour le début de l’école fondamentales sont si minimes qu’il serait aberrent de reporter à plus tard ce programme du gouvernement.
Plus d’un prédisent en tous cas mult difficultés dans l’école qui commence ce lundi. Lors des questions orales à l’assemblée nationale, il y a quelques mois, Rose Gahiru avait signifié aux parlementaires « de ne pas être surpris si ici ou là à travers pays, une grève faisait parler d’elle ».



