Le FNL d’Emmanuel Miburo réclame des postes octroyés par le scrutin

    0
    115


    Le parti FNL, Forces Nationales de Libération, d’Emmanuel Miburo, réclame son « intégration (…) dans les institutions de la République », selon une lettre du 28 janvier 2012, adressée au Président de la République Pierre Nkurunziza.

    « Une année et quelques mois après les élections de 2010 et la mise en place des institutions issues de ces élections, le parti FNL constate qu’il est presque exclus de la gestion politique et administrative du pays alors que les résultats du premier scrutin (élections communales de 2010) auquel il a participé ont démontré qu’il a derrière lui 15,04% de la population en âge de voter », lit-on dans cette lettre

    Selon ce même parti, en tant que « deuxième formation politique du pays», il devrait avoir des places notamment, dans l’administration publique, dans les missions diplomatiques, de même que dans les établissements para-étatiques ainsi que dans les commissions nationales, selon toujours la correspondance.

    En demandant ces postes, le FNL cherche à « maintenir l’élan dans l’encadrement des Banamarimwe (membres du FNL)(…) afin qu’ils ne se découragent et ne basculent pas dans les rangs des ennemis de la paix et de la réconciliation », souligne la correspondance au Président de la République.

    Le FNL a aussi sollicité un soutient de la part de la communauté internationale, surtout de la part du BNUB, un Bureau des Nations Unies au Burundi, pour décrocher les postes convoités.

    « (…), c’est dans cette logique que nous sollicitons votre soutien dans la requête adressée (…) au Président de la République dans laquelle nous revendiquons les acquis des élections de 2010 », selon une autre correspondance à la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi.

    {{Le FNL fait mea culpa}}

    Le parti FNL dont la direction est réclamé par deux présidents Emmanuel Miburo et Agathon Rwasa possède encore des fideles qui croupissent dans les prisons du pays.

    Le Secrétaire Général de cette ancienne formation rebelle du FNL, Jacques Bigirimana, a plaidé pour la libération de certains des membres de ce parti toujours en prison depuis un certain temps.

    Mr Bigirimana prie au Président de la République d’avoir pitié afin de libérer certains prisonniers et surtout ceux que la police vient d’arrêter à Cankuzo, il y quelques jours.

    Le FNL se met à « genou et implore au Président de libérer les FNL toujours en prison », souligne Jacques Bigirimana, Secrétaire Général du parti FNL dirigé par Emmanuel Miburo.

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici