
Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr. Julien Nimubona appelle la police à assurer pleinement la sécurité des auditoires après que ce mercredi, un groupe d’étudiants non-inscrits, actuellement en grève, aient envahi les auditoires et déchiré des livres et notes des professeurs et étudiants en classe.
Selon Nimubona, les étudiants qui sont régulièrement inscrits au rôle sont menacés par un groupe d’étudiants récemment renvoyés de cette école après leur grève qui vient de durer au moins neuf mois.
Le ministre Nimubona précise encore que si ces étudiants persistent dans l’erreur, ils seront non seulement rayés de la liste des autres étudiants de cette École qui forme des enseignants du secondaire, mais aussi des seront privés de poser leurs pieds dans les universités du pays.
« S’ils ne veulent pas étudier, ils vont terminer en prison » menace le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Dr. Julien Nimubona.
Nimubona trouve que ces étudiants ont exagéré ce mercredi quand ils ont fait irruption dans des auditoires et se sont mis à déchirer des livres, dictionnaires et autres syllabus des cours des autres étudiants et professeurs de cette école qui vaquaient à leurs activités.
Depuis neuf mois, un groupe d’étudiants de cette école observe une grève contre la philosophie de l’ENS. En effet, ces étudiants réclament entre autre l’ouverture du deuxième cycle au département des Sciences Appliquées comme c’est le cas dans d’autres départements.
En plus, selon ces étudiants, grâce au volume horaire égale à celui des étudiants de l’Université du Burundi au département des Sciences Appliquées, ils réclament des diplôme équivalents avec leurs compères de l’Université du Burundi, une chose jugée comme utopie par les autorités de l’Enseignement supérieur au Burundi, qui trouvent plutôt que la « philosophie » fondatrice des deux écoles est différente.
En effet, selon ces mêmes sources, il est inadmissible de délivrer des diplômes d’ingéniorat aux étudiants qui sont inscrits dans une école qui délivre plutôt des diplômes d’enseignants au secondaire, pure encore, qui ont fait uniquement trois ans seulement lors de leurs cursus.




