Revue du 07 avril 2012

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    {{L’agence Net Press revient sur le 18ème anniversaire de la mort de Cyprien Ntaryamira ».}}

    6 avril 2012, 18 ans après l’attentat dans le ciel de Kigali contre le Falcon présidentiel rwandais à bord duquel se trouvait le président Juvénal Habyalimana et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira en compagnie de quelques-uns notamment le ministre Cyriaque Simbizi. Feu Ntaryamira n’aura passé que 61 jours au pouvoir.

    A la question de savoir la vérité sur cet attentat, à travers Le Renouveau du Burundi, Léonce Ngendakumana ne mâche pas ses mots. Il s’indigne du fait que les deux dossiers seront traités dans le cadre de la Commission Vérité et Réconciliation. Ce qui, pour lui, est un paradoxe car la vérité sur ces derniers est connue.

    L’autre question qui reste en suspens c’est celle des indemnisations de ces victimes. Sylvana Ntaryamira, veuve de feu président Ntaryamira affirme ne jamais avoir un seul rond des indemnisations qu’elle attendait depuis la mort de son mari alors que la direction du FRODEBU avait demandé aux autorités burundaises de s’enquérir auprès des dirigeants rwandais pour connaître la suite des doléances de la famille du disparu.

    {{TVA : Une taxe supportée par le consommateur, titre le journal Iwacu.}}

    Cette taxe a été introduite au Burundi en 2009 pour remplacer la taxe de transaction, et c’était dans le but de se conformer aux autres pays de la communauté est-africaine. Cette taxe est payée par les commerçants sur tous les produits importés, y compris ceux qui sont exonérés en l’occurrence les produits agricoles, fait savoir Audace Bizabishaka, président du syndicat général des commerçants.

    Le porte parole de l’office burundais des recettes reconnaît que c’est une contribution du consommateur, qui normalement est payée après avoir vendu mais que les commerçants paient à l’entrée pour maximiser la collecte, quitte à la récupérer eux-mêmes après la vente.

    {{L’agence Net Press s’interroge sur le sort de Mwambutsa IV.}}

    La recherche des restes de Ntare V, entreprise mardi dernier à Gitega, afin qu’il soit inhumé prochainement avec les honneurs dus à son statut du dernier monarque burundais, fait penser automatiquement à son père Mwambutsa IV, dont le corps repose à 8.000 km du pays qu’il gouverna de 1915 à 1966. De nombreux Burundais souhaiteraient que son corps soit rapatrié de Genève où il repose depuis le mois de février 1977 pour bénéficier des funérailles nationales.

    Selon ses proches, il aurait souhaité, dans son testament, ne pas du tout avoir comme dernière demeure son pays, en raison de l’ingratitude que lui ont manifesté « ses sujets » durant les dernières années de son règne. A quoi il a ajouté le sort dramatique réservé à ses deux fils auxquels il voulait un amour infini : Louis Rwagasore assassiné le 13 octobre 1961 et Charles Ndizeye, liquidé le 29 avril 1972.

    Cependant, dans les colonnes d’Iwacu publié il y a plus ou moins deux ans, poursuit Net Press, une de ses filles a affirmé qu’au cas où le gouvernement en exprimerait l’intention, sa famille serait prête à passer outre ses dernières volontés et accepter qu’il soit rapatrié pour reposer auprès de ses enfants dans sa terre natale.

    {{Bientôt une usine de transformation des tomates à Rugombo, écrit le journal Iwacu. }}

    Cette usine a été construite par la Confédération des Associations des Producteurs pour le Développement Agricole et va débuter les activités fin avril de cette année. L’association « Iteka kuri bose » qui exploite une superficie de 87 hectares de tomates pourra produire des tomates concentrées contenus dans des sachets.

    {{La famine fait des victimes en province Muyinga, écrit l’agence burundaise de presse.}}

    Deux décès ont déjà été enregistrés depuis le début de cette année dans le village de paix de Nyarunazi selon les habitants de ce village, mais la croix rouge avance un chiffre de 5 morts. Cet ONG parle également d’une morbidité grave dans ce village, beaucoup d’enfants et de personnes âgées sont aux lits, atteints par le paludisme ou d’autres maladies liées à la malnutrition, et 50 ménages ont déjà quitté ce village pour aller chercher la vie ailleurs.

    {{Il nous faut des terres pour ne plus tout attendre de l’argile, titre le journal Le Renouveau du Burundi.}}

    C’est le souhait des batwa de la colline Mwaro-Ngundu sise dans la commune Makebuko de la province de Gitega. Ils vivent toujours des pots fabriqués en argile qu’ils achètent de plus en plus cher chez des particuliers.

    Ces potiers sont victimes de nouvelles technologies qui ont fait que la population ne s’intéresse plus aux pots mais plutôt aux marmites en métal pour la cuisson et aux bidons en plastique pour puiser de l’eau.

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