
« Les plaques d’immatriculations sont obligatoires pour tous les véhicules sans aucune exception. Je ne savais pas encore que Désiré Uwamahoro se promène à bord d’une limousine sans plaques d’immatriculation,» tels sont les propos d’Eustache Ntagahoraho, Commandant de la Police Spéciale de Roulage, PSR ce mardi 8 mai 2012 à l’ouverture du lancement officiel de la décennie sur la sécurité routière 2011/2020.
Les participants dont le ministre des transports, des travaux publics et de l’équipement lui-même, ont reconnu que le code de la sécurité routière se cherche encore au Burundi.
Certaines de ces imperfections sont entre autre l’absence d’un organe de coordinations des activités relatives à la problématique à la sécurité routière au Burundi. Le Burundi se heurte à un manque de moyen pour être à la hauteur des besoins dans ce secteur selon lui.
Dans l’entre temps, un montant de 150 millions a été prévu par le ministère de tutelle pour placer les panneaux de signalisation le long des routes de la mairie de Bujumbura, selon Moise Bucumi.
Il a indiqué qu’un projet de loi sera d’ici peu acheminé au gouvernement pour amendement.
Ils ont dit que la plupart des accidents au Burundi sont causés par les routes en mauvaise état, les véhicules en mauvais état, la négligence des conducteurs, les conditions météorologiques précaires et autres.
Au moment où le code de la sécurité routière se cherche encore, le ministre a indiqué que le premier projet de loi portant code de sécurité de la route qui avait été envoyé au gouvernement pour amendement accusait des imperfections, raison pour laquelle plus d’innovations sont en cours pour plus de limitations des accidents sur les routes de ce pays. Le rapport de 2011 montre que plus de 2000 cas d’accidents.



