
«Certes la répression des infraction est nécessaire mais la responsabilisation devrait aussi avoir sa part dans la lutte contre la corruption et les malversations,» ce sont les propos ministre à la présidence chargé de la bonne gouvernance, Issa Ngendakumana en réaction contre les récentes déclarations du président et représentant légal de l’observatoire pour la lutte contre la corruption et les malversations.
Gabriel Rufyiri avait en effet dit que les institutions de lutte contre ce fléau sont incapables de prendre des sanctions aux représentants des partis politiques CNDD FDD et Uprona qui, la semaine écoulée avaient été dans les provinces de Karuzi et Gitega pour des raisons uniquement politiques sur consommation du charroi et des frais de mission de l’Etat.
Le président de l’OLUCOME était plus loinjusqu’à qualifier ces institutions de luttes contre la corruption et les malversations économiques de tigre en papier, ‘ inkanga bi nyoni’ en langue locale.
Le ministre à la bonne gouvernance, Issa Ngendakumana, a indiqué à la presse qu’il n’avait pas été formellement mis au courant de cette inquiétude mais il a dit qu’il en a été informé par le biais de la radio à l’instar des autres citoyens.
Pour lui, ces préoccupations de l’Olucome vont plutôt leur servir de cadre de référence pour mettre davantage plus de lumière dans ce dossier.
Le président de l’Olucome avait inventorié plus de 50 véhicules qui se s’étaient rendus à Karizi en violation des lois et règlements qui régissent le pays.



