Le FORSC agrandit les liens

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    La société civile burundaise se dit satisfaite de l’état des lieux de l’intégration du Burundi dans cette communauté bien que les étapes sur son intégration restent entachées d’imperfections.

    Lors de la publication d’un rapport sur l’état des lieux de l’intégration du Burundi au sein de l’East African Community, Jérémie Nkunzimana, chargé de l’intégration du Burundi dans l’EAC au sein du Forum pour le Renforcement de la Société Civile, FORSC, a indiqué ce mardi que la population burundaise et les commerçants en particuliers ont du pain sur la planche pour ce qui est de l’apprentissage de l’anglais pour que l’intégration de ce pays soit effective.

    Ce faisant, le Burundi devrait aussi négocier l’introduction de la langue française parmi les pays membres de l’EAC comme l’usage de l’anglais est attesté pour les autres pays de la région.

    L’autre élément importante pour le Burundi est selon cet homme, l’absence d’harmonisation des politiques environnementales, économiques, sécuritaires et de défense commune à ces états de nature à permette le décollage de l’économie des peuples de cette partie de l’Afrique.

    La région fait aussi face à une insécurité grandissante à cause de la menace des groupes armés présent dans cette partie de l’Afrique. L’absence des politiques de convergence macroéconomique pour cette région est aussi un défi, indique encore Jérémie Nkunzimana.

    Le Burundi manque aussi de stratégie quinquennale adaptée aux besoins de développement à long terme. Pour répondre aux besoins de long terme, ces pays devraient faciliter aux ressortissants des Etats partenaires qui sont habiles en Français , en Swahili et en anglais à occuper les postes de l’enseignement dans ces pays partenaires.

    Le Burundi devrait émettre des réserves sur l’acquisition des terres par des personnes ressortissants de ces pays membres pour qu’ils n’envahissent pas la terre Burundaise au moment où ce peuple accuse énormément des problèmes aux conflits.

    Malgré ces inquiétudes, la société civile estime que son champ de collaboration s’est agrandi grace à l’entrée à l’EAC. Le Burundi est aujourd’hui membre du forum régional des organisations de la société civile. Ce forum joue un rôle d’observateur actuellement au niveau des pays membres, a-t-il souligné.

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