Et si le décaissement des fonds prenait du retard ?

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    « Le gouvernement pourrait davantage connaitre une baisse dans le décaissement des fonds de la part des bailleurs au cours de l’année prochaine », ce sont propos de Faustin Ndikumana, président de PARCEM, ce vendredi au cours d’une conférence de presse sur les conséquences que peuvent causer le retard dans le décaissements des fonds de la part des bailleurs de fonds promis au Burundi.

    En comparaison avec l’année 2011, le président et représentant légal de Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités a précisé que le décaissement des fonds promis par les bailleurs a connu une baisse de 13% en 2012 au moment où près de 50 % du budget proviennent de l’étranger.

    En indiquant que la conférence de Genève avait pris fin sur des notes d’espérance, Faustin Ndikumana doute de la fourchette qui parviendra au gouvernement sans plus de précision et relève les conséquences qu’encourt le pays si une fois la promesse des bailleurs ne serait pas tenue.

    De la part de Faustin Ndikumana, l’absence de devises continuera à faire parler d’elle dans le pays et la dévaluation de la monnaie fera son chemin comme d’habitude. Les commerçants auront du mal à acheter les produits à l’étranger, souligne t il.

    Le gouvernement sera contraint de recourir aux planches à billets pour accomplir ses services de routines et la mise en application du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté, 2ème génération (CSLP2), l’essentielle pour le développement économique, ne sera pas possible selon Faustin Ndikumana.

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