
Selon le président du Syndicat du Personnel de l’Université du Burundi Pascal Wakana , le recrutement des nouveaux Assistants a été émaillé d’irrégularités parce que les statuts régissant le personnel enseignant ont été violés.
« Le syndicat du personnel enseignant de l’Université du Burundi tient à préciser que des mesures appropriées pour faire face à la situation actuelle créée par le recrutement illégal des assistants et maitres assistants ainsi que la non représentation des personnels de l’Université du Burundi au sein du nouveau conseil d’administration seront affinées et mises en application lors de la prochaine Assemblée Générale prévue pour le 13 novembre », lit-on dans un communiqué du même syndicat, rendu public ce mardi à Bujumbura.
Les conseils de facultés et instituts ont été dépouillés de leurs compétences parce qu’ils n’ont pas été consultés avant de décider leur engagement.
« les conseils d’administrations et instituts ont vainement attendus d’être saisis , aux fins de procéder à l’analyse technique des dossiers académiques des candidats, aux fins de formuler les avis techniques à l’adresse du conseil d’administration de l’Université du Burundi pour nomination , conformément aux articles 13 et 14 des Statuts du Personnel Enseignant », souligne t- on dans ce communiqué.
Le Syndicat déplore que ces candidats ont été recrutés dans ces fonctions au moment où ils ne remplissaient pas les critères requis c’est-à-dire sans diplôme de licence avec mention distinction.
Certains candidats qui avaient une note de loin supérieure à eux n’ont pas été retenus, écartant du coup la logique de l’excellence et de mérite qui caractérisent les Universités sous d’autres cieux, explique Wakana, président du Syndicat.
Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a très récemment dit qu’il mettait en avant aussi les accords d’Arusha pour travailler dans cette institution.



