
Le parti PTD Twungurunani déplore l’annulation de la bourse pour les étudiants de l’Université du Burundi et des Universités privées qu’envisage le gouvernement du Burundi au fur et à mesure du temps selon du moins un projet y relatifs aujourd’hui sur la table du gouvernement.
Dans un communiqué de presse que ce parti a rendu public ce mardi , Paul Nkunzimana, le président de ce parti et en même temps professeur d’Universités a déploré que désormais le fils du pauvre n’aura plus le droits à l’enseignement surtout supérieur. Au regard du manque de moyen financier dans ce pays, la plupart des enfants ne seront pas en mesure de se payer de frais donnant lieu au diplôme de l’enseignement supérieur selon lui .
Melchisédech Nduwayezu, membre de la jeunesse au sein de ce parti, dit que les conséquences de ce décret en cours de promulgation sont énormes pour le peuple burundais . Selon lui, 68% d’entre ces derniers vivent sous le seuil de pauvreté. Il sera inéluctable qu’ils soient incapable de se payer les frais de bourses pour l’enseignement supérieur raison pour laquelle, le gouvernement a toujours accepté de payer la bourse pour les étudiants, indique-t-il.
De la part de Melchisédech Nduwayezu, les conséquences d’un tel acte sont inéluctables pour le pays.
Cette sortie médiatique a lieu au moment où un projet de loi y relatif se trouve sur la table du gouvernement. La bourse sera supprimée au fur et à mesure du temps selon les sources du ministère de l’enseignement supérieur qui ne précise pas cependant tout le contenu de ce projet de loi.
Difficile de dire depuis quand datent les tentatives de suppression de la bourse. Depuis la période de Pierre Buyoya à tête de l’ Etat la bourse vient à compte goute et se trouve à la base de nombre d’arrêts des enseignements à l’Université du Burundi. Sa suppression risque de constituer en tous cas un malaise pour l’accès à l’enseignement supérieur pour tous même si elle était aussi insuffisante. Paul Nkunzimana estime de sa part que l’accès à l’Université sera un privilège pour les filles et fils des riches dans ce pays si une fois ce projet de loi serait adopté et promulgué tel qu’il se trouve pour le moment .



