
Le parti Uprona estime que le gouvernement est incapable de gérer efficacement la grève des étudiants parce que la cooptation des étudiants qui avaient reçu une note inférieur à la moyenne a été faite vaille que vaille.
Au cours d’une conférence de presse ce weekend sur la vie politique du pays en général, Charles Nditije, qui se réclame toujours président du parti Uprona, s’est insurgé contre le système les effectifs pléthoriques des candidats à l’Université au cours de l’année académique prochaine.
Pour lui, il est illogique que le gouvernement ait osé retenir plus de 18 milles candidats à l’Université du Burundi alors que dans les années antérieures les candidats à l’Université ne variaient qu’entre 8 et 10 milles étudiants. « Plus illogique encore, le gouvernement n’avait pas prévu de budget pour ces effectifs pléthoriques », a-t-il souligné.
En gonflant les effectifs des étudiants qui devraient bénéficier de l’accès à l’Université du Burundi et à l’Ecole Normale Supérieure, le gouvernement CNDD- FDD a voulu ouvrir les portes à tout le monde espérant se faire campagne pour 2015 selon Charles Nditije.
Tout en disant encore une fois avoir fait une étude sur le dossier relatif à l’accès de la bourse pour les étudiants, Charles Nditije reconnait qu’à l’heure actuelle, l’accès à la bourse mérité d’être révisé puisque le gouvernement sera d’ici peu incapable de faire face aux obligations financières de l’enseignement supérieur. Cependant, les enfants issues des familles pauvres doivent avoir accès à l’enseignement supérieur.
Ils devraient concerter les parents et d’autres partenaires de l’éducation pour voir ensemble ce que le gouvernement est encore capable de faire moyennant la contribution des parents.
Le président de ce parti propose que système de prêt bourse soit mis en application.
Il regrette que de l’argent soit dilapidé par certaines autorités de ce pays et que des programme d’exploitation des minerais profitent plutôt aux hommes politiques de ce pays.



