
La population de la province de Rutana salue l’implication dans la lutte contre la famine de Floresta – Burundi, une ONG locale œuvrant principalement dans la production des cultures qui font vivre la plupart des ménages au Burundi comme le manioc.
“Il vaut mieux vaut apprendre à quelqu’un comment pêcher que de lui donner un poisson’’, disent les chinois, voilà un proverbe que cette ONG semble vivre au Burundi dans cette province de Rutana selon la population.
Active depuis 2008 dans la province de Rutana , Floresta – Burundi, apprend en général à la population burundaise la façon dont elle doit cultiver de manière moderne pour lutter contre la faim notamment sur base des cultures qui font vivre beaucoup de ménages au Burundi à l’instar du manioc, de la banane et des pommes de terres.
En commune de Bukemba une machine a été installée pour transformer les maniocs en farine. Selon les propos des habitants de Bukemba, cette ONG a mis sa disposition des maniocs qui luttent contre la mosaïque gratuitement. Elle organise depuis 2008 cette population grâce aux ingénieurs agronomes qui ont été dépêchés dans cette province pour développer essentiellement la culture du manioc et la pomme de terre.
Pendant la récolte, la population amène les maniocs le long de la route où des véhicules passent pour les récupérer. Ces maniocs sont lavés par cette machine qui, directement les transforme en farine.
Ces cultivateurs apprécient le fait qu’ils ne perdent plus de temps pour sécher le manioc puisque cette machine le fait directement.
Elle apprécie aussi le fait que cette ONG leur cherche du marché pour faire écouler leurs produits. « Nous produisons au moins 3 tonnes de farine de manioc par semaine depuis 6 mois », a souligné Jean Claude Ndayikeza, l’agronome sur place à Bukemba.
Jean de Dieu Niyonkuru , le conseiller socio-économique en province de Rutana estime qu’il serait mieux que cette ONG serve d’exemple à bien d’autres œuvrant dans cette province.
Floresta – Burundi se trouve dans 5 provinces du pays à savoir Bururi, Rutana, Makamba, Bujumbura et Bubanza . Outre la culture de manioc, elle participe dans la lutte contre la fin avec la production de la pomme de terre et de la banane. Son œuvre est celle d’éduquer la population selon Jean de Dieu Niyonkuru.



