« Je les ai violées et je les ai tuées »

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    L’assassin des trois sœurs humanitaires de la Congrégation des xavériens a été arrêté par la police burundaise vers 1h du matin ce mardi a raconté le porte-parole de la police Hermes Harimenshi, dans un point de presse qu’il vient d’animer à Bujumbura.

    Il a été arrêté en possession d’une clef qu’il avait utilisée pour entrer dans le couvent des secours qu’il a par la suite tué.

    Le nom de cet assassin gardé par la police est Claude Butoyi, un habitant de Kamenge. Selon ses propres dires, il a développé la haine contre ces sœurs par ce qu’il accuse la congrégation d’avoir construit ses habitations sur sa parcelle.

    Butoyi, qui a été retrouvé chez lui la matinée semble être fier de l’acte posé. Il dit avoir planifié et exécuté lui-même l’attaque contre les trois sœurs.

    « Mon objectif était de tuer toutes les quatre » a-t-il dit fièrement devant les médias du monde entier plantés sur son visage.

    Dimanche, vers 14h, le meurtrier s’était introduit dans la parcelle et avait rencontré Bernadette sa dernière victime en train que de cuisiner.

    Sœur Bernadette avait cru à une personne malade ou qui a faim et lui avait demandé: « Puis je te donner à manger ? » et l’homme de rétorqué « non donne-moi de l’eau ».

    Après avoir bu cette eau, offerte par sa prochaine victime, il est rentré et est revenu deux heures plus tard. Il s’est introduit dans le couvent et a décapité les deux premières victimes Olga et Lucia.

    La nuit, le tueur dit avoir pris la décision de revenir au couvent pour achever sa mission c’est à dire tuer toute les 4 sœurs de la congrégation. Ici, retenons que seule une sœur d’origine congolaise a pu échapper à ce carnage.

    Croyant qu’il allait être reconnu, il va laisser sa chemise au lieu du crime car elle était couverte de sang et partira torse nue.

    Les agents de sécurité du couvent disent avoir vu un homme escaladé le mur torse nu, lors des témoignages livrés.

    En plus un téléphone mobile de l’une des victimes a été saisi par les habitants qui ont alerté la police car il contenait des messages écrits en Italien.

    Celui qui l’avait acheté a confirmé qu’il l’a acheté chez Christian Claude Butoyi. Celui-ci a été directement arrêté par la police.

    Interrogé sur les mobiles du crime, il a dit : « ils occupent ma terre ». Interrogé pourquoi il n’a pas saisie la justice, il a répondu : « Je n’ai pas eu de temps ». Interrogé pour savoir si réellement il les a tuées, il a dit d’une façon claire « je les ai violées puis je les ai tuées ».

    Il venait de passer quelques années au Burundi de retour du Congo, où il aurait resté 8 ans.

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