Une rentrée scolaire jonchée de problèmes

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    Alors que la rentrée scolaire était prévue ce lundi 15 septembre 2014, certaines écoles à régime d’internat connaissent un manque criant des moyens logistiques pour accueillir convenablement les élèves.

    « Les écoles sont accablées par des dettes. Il y a des impayés du au retard des subsides de l’Etat pour soutenir les écoles à régime d’internat ».

    C’est une déclaration de » l’un du personnel de l’Ecole Technique Secondaire de Kamenge dite ETS Kamenge mais qui a requit l’anonymat. Le Directeur de l’école qui, lors de notre passage ce lundi a refusé de nous accueillir procédait à la collecte du minerval des élèves de cet établissement technique.

    Au Lycée Ngagara le Préfet des Etude Didace Nzabampema va parler du manque du matériel didactique qui n’est pas encore disponible pour la 8ème fondamentale.

    Coté internat, il déplore un « manque de matelas et des lits à l’internat ». Selon lui, l’école a besoin d’au moins 100 matelas et 50 lits superposés pour les élèves.

    Le même problème de manque de matelas et de lit est signalé à l’intérieur du pays. Au lycée Mwaro par exemple, notre correspondant note un besoin énorme de matelas. Au total près de 300 matelas sont nécessaires pour pouvoir loger dans des conditions acceptables les élèves de ce lycée.

    A Rumonge, au sud du pays, le lycée Rumonge c’est toujours le problème de dette qui se fait parler. En effet, il a été constaté que le lycée de Rumonge est accablé par des dettes dues au manque de fonds pour payer les fournisseurs ayant donné des vivres aux écoles l’année précédente.

    A Muramvya, c’est également le manque un manque de matériel qui est évoqué, mais cette fois-ci, un manque de bancs pupitre pour des effectifs des élèves qui ne cessent pas d’augmenter.

    Des administrateurs des communes de cette province du centre du pays promettent rendre disponibles des bancs pupitres le plus rapidement possible.

    Mais pour la ministre de l’éducation primaire et secondaire Mme Rose Gahiru, les problèmes de l’éducation au Burundi ne peuvent pas se résoudre en un laps de temps.

    Selon elle, le Gouvernement va continuer à travailler pour alléger les problèmes de l’enseignement au fil du temps.

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