
Les pays membres de la CEPGL se sont convenus avec l’investisseur – développeur qui érigera le barrage hydroéléctrique Ruzizi 3. Il aura droit aux exonérations selon les négociations de près d’une semaine qui viennent d’avoir lieu à Bujumbura.
Ces négociations qui avaient vu la participation du Burundi, du Rwanda et de la République Démocratique du Congo pour la construction du barrage hydro-électrique de Ruzizi 3. Ce barrage devrait fournir d’ici 6 ans 49 mégawatts pour chacun des 3 pays.
Selon en effet le directeur du département Energie de l’EGL, l’Energie des pays de la région des Grands Lacs Claude Kayitenkore, ces négociations ont pratiquement duré deux ans. Avec l’investisseur – développeur, les pays membres se sont convenus que 80% de capitaux seront concédées et seront payés tardivement avec un taux d’intérêt inférieur à 2%.
Cette convention permettra aux pays membres à accéder au courant électrique à un prix plus ou moins acceptable selon Ir Claude Kayitenkore.”Ce schéma permettra aux pays membres d’accéder un kilowatts/h à un prix de 0.19$ USD”, a t il souligné .
Les pays membres payeront 364 millions de $ USD tandis que l’investisseur – développeur payera 100 millions de $ USD de capital et les moyens techniques représentant près de 100 $ USD selon le directeur du département de l’énergie Ir Claude Kayitenkore. Selon lui, ces exonérations dans les 3 pays sont un préalable pour que le travail de la construction du barrage hydro- électrique de Ruzizi 3 se fasse sans entraves.
Cet investisseur – développeur est une entreprise composée de personnes de nationalité américaine et kenyane. Une fois les travaux terminé, l’accès à l’électricité sera un ouf de soulagement et une clé pour le développement surtout du Burundi qui comme la République Démocratique du Congo font fasse au déficit en courant électrique.



