
Le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unis en République Démocratique du Congo le Général Abdallah Wafi a reconnu jeudi la présence d’un détachement des soldats burundais à Kiliba, est de la RDC.
Sur les ondes de Radio France Internationale, le numero deux de la Monusco a balayé ce qu’avait dit le porte-parole de la Monusco dans une conférance au début de la semaine.
« Je pense que vous faites allusion à la présence de ce détachement de l’armée burundaise qui se troupe au pont de Kiliba, dans la région d’Uvira. Nous ne sommes pas restés silencieux ; nous avons constaté la présence de ces militaires burundais et, à ce que je sache, cette présence n’est pas si nouvelle que cela » a dit Wafi.
Par ailleurs cette présence n’est pas une nouveauté selon l’adjoint de Martin Kobler à la tete de la Monusco :
« Depuis quelques années déjà, l’armée burundaise et les FARDC, l’armée congolaise, font des opérations conjointes dans le cas de la sécurisation de leurs frontières communes, et vous savez aussi qu’il y a la présence des FNL sur les hauts plateaux, dans la région d’Uvira », a déclaré, à RFI, Abdallah Wafi.
Au moment où les organisations locales de la société civile à Kiliba et les médias locaux font état des harcèlements par des soldats burundais, la Monusco dément :
« Nous n’avons pas eu – par contre – vent d’exactions commises par ces militaires burundais dans cette région » selon le général Abdallah Wafi cité par RFI.
Mercredi, le 1er octobre 2014 ; lors d’une conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole de la Monusco le Colonel Félix Basse avait dit que des missions n’ont pas montré la présence des éléments étrangers en camps à l’est de la RDC surtout à Kiliba ondes.




